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  • Comment utiliser les huiles essentielles en naturopathie

    Outre leur utilité sur la santé, les huiles essentielles peuvent être utilisées tout simplement pour parfumer ou assainir l'atmosphère, pour votre beauté et votre bien-être ou encore entrer dans la confection de produits pour l'entretien de votre maison. Nous allons voir ensemble comment les utiliser au mieux, et en toute sécurité , pour profiter pleinement des fabuleux bienfaits de l’aromathérapie : en diffusion, en massage, en usage interne, dans le bain, ou en inhalation. C’est quoi une huile essentielle ? Les huiles essentielles sont produites sur tous les continents. Quel que soit le mode de production, le rendement en est toujours très faible, il faut souvent plusieurs dizaines de kg de végétal pour produire 1 kg d'huile essentielle ! La  distillation par vapeur d’eau est la méthode d'extraction des huiles essentielles la plus couramment utilisée. Les huiles essentielles sont composées de  molécules aromatiques très puissantes . Une même plante peut donner plusieurs huiles essentielles aux propriétés différentes, car cela dépend de la partie qui est utilisée pour l’extraction. Pour la petite histoire, on parle « d’huile » essentielle, mais cette essence végétale ne contient aucun corps gras ! Comment s’assurer de la qualité d’une huile essentielle ? Pour être certain de la qualité d’une huile essentielle, et profiter pleinement des bienfaits des huiles essentielles, il convient de contrôler les informations figurant sur son flacon. Il est en effet indispensable de vérifier : • Le nom usuel et le nom botanique (ce dernier étant toujours en latin) • Le chémotype de la plante et/ou ses principaux composants biochimiques, ainsi que les allergènes figurant dans la composition • L’origine géographique • L’organe producteur ou la partie du végétal utilisés • Le numéro du lot et la date d’utilisation optimale • Les coordonnées du fabricant • La certification "BIO" « AB » (Agriculture Biologique), « ECOCERT », ou encore « H.E.B.B.D. » Comment utiliser une huile essentielle ? Les huiles essentielles peuvent être administrées de plusieurs façons : par voie orale, par voie cutanée ou par voie aérienne (par inhalation ou par diffusion). Les huiles essentielles agissent à de faibles quantités. On peut les utiliser seule ou en synergie d'huiles essentielles. Voie cutanée Il s’agit de la principale voie d’administration utilisée. Par ce mode d’utilisation, les huiles essentielles pénètrent rapidement dans la circulation sanguine. Elles doivent être diluées dans une huile végétale pour remédier à leur caractère desséchant, voire irritant pour la peau. En application locale : Directement sur la zone affectée : en cas de bouton, herpès, etc … Dosage des huiles essentielles : • Enfant : 1 goutte d’huile essentielle mélangée à une huile végétale • Adulte : 1 à 2 gouttes d’huile essentielle diluées à une huile végétale L'huile essentielle de tea tree est un très bon antiseptique par exemple. En onction pour un soin localisé : Action : douleur, contracture, tension, hématome, brûlure, cellulite … Dosage : • Enfant : 1 à 2 gouttes d’huiles essentielles sont diluées dans 20 gouttes d’huile végétale. • Adulte : 1 à 2 gouttes d’huiles essentielles pour 10 gouttes d’huile végétale Chez l’enfant, les huiles essentielles contenant des phénols (thym à thymol, origan compact…) ne doivent pas être utilisées en massage. Par diffusion Une huile essentielle ne doit jamais être chauffée , car la chaleur détruit les principes actifs. On utilise donc un  diffuseur d’huiles essentielles : une dizaine de gouttes pendant 10 minutes maximum. Utiliser des huiles essentielles par diffusion permet d’assainir l’air ambiant, de le parfumer ou de se relaxer. Diffusion par inhalation Il est possible de mettre 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle sur un mouchoir puis le respirer, afin de se déboucher le nez, ou le placer près de l’oreiller pour mieux dormir. C’est ce que l’on appelle inhalation sèche. Vous pouvez aussi respirer directement au-dessus du flacon. Utile pour gérer les émotions. Pour l’ inhalation humide , vous devez verser quelques gouttes d’huile essentielle dans un bol d’eau chaude ou un inhalateur. Puis, vous vous penchez sur votre préparation, en plaçant une serviette au-dessus de votre tête. Huiles essentielles interdites pour ce procédé : la cannelle, le thym à thymol, la sarriette et le laurier noble. Les personnes asthmatiques ou ayant des allergies respiratoires éviteront l'inhalation d'huiles essentielles. Par voie orale Cette méthode est réservée à l’adulte et à l’enfant de plus de 7 ans. Elles doivent être déposées sur un support comme : • Un comprimé neutre, • Une boulette de mie de pain, • Une cuillère à café de miel ou sur un morceau de sucre (sauf si vous êtes diabétique). Il ne faut jamais l’avaler pure ! Chez l’adulte, la posologie usuelle est de 2 gouttes d’huile essentielle (on peut associer 2 gouttes d’une huile essentielle avec 2 gouttes d’une autre huile essentielle) 3 fois par jour. Chez l’enfant, elle est de 1 goutte 2 fois par jour. Attention, certaines huiles essentielles renferment des principes actifs très puissants, il est donc nécessaire de bien se documenter lorsqu’on utilise des huiles essentielles par voie orale, et il est même recommandé d’avoir à une prescription médicale pour s’assurer de l’absence de risques. Dans le bain L’huile essentielle n’est pas hydrosoluble et doit être mélangée à une base neutre (huile végétale, savon liquide, shampoing, etc ...). Attention : l’huile végétale rend le fond de la baignoire glissant. • Enfant : Mélanger 2 à 3 gouttes d’huile essentielle à une base neutre. • Adulte : Mélanger 5 à 10 gouttes d’huile essentielle à une base neutre. La dilution des huiles essentielles est indiquée à titre indicatif. Soyez vigilants quant à la proportion d’huile essentielle par rapport à la quantité d’eau dans la baignoire. Cette méthode est très utile pour faire diminuer votre stress, diminuer vos troubles du sommeil ou pour avoir un effet de relaxation. (huile essentielle de lavande par exemple) Dans une base cosmétique (crème, gel, baume, etc.) : Tous ces produits permettent une application cutanée facile de l’huile essentielle, en diminuant les risques pour la peau. Cependant, chacun de ces mélanges nécessite une dilution précise de l’huile essentielle. On ne peut mélanger autant de gouttes dans un baume que dans une crème par exemple. Précautions d'utilisation et possibles effets secondaires • Ne pas utiliser d’huiles essentielles ou de soins en contenant sur le contour des yeux, et encore moins dans les yeux. • Certaines huiles essentielles riches en phénols, en aldéhydes terpéniques (cinnamaldéhyde, citral...) ou en terpènes peuvent être irritantes pour la peau. • D’autres sont photosensibilisantes et il est déconseillé de s’exposer au soleil au minimum pendant les 4h suivant l’application. • Certaines huiles essentielles peuvent être allergisantes : faites toujours un test préalable dans le pli du coude. • Bien respecter les précautions d'emploi figurant dans la fiche technique de chaque huile essentielle. • Certaines huiles essentielles sont déconseillées chez les femmes enceintes et allaitantes, les enfants de moins de 6 ans, les personnes épileptiques ou souffrant de troubles neurologiques graves, notamment en raison de leur contenu en cétones ou en phénols. • Certaines huiles essentielles sont déconseillées aux femmes ayant des antécédents de cancers hormono-dépendants (sein, ovaire, endomètre), aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants de moins de 3 ans en raison de potentiels effets oestrogen-like. • Certaines huiles essentielles peuvent créer des effets indésirables sur le foie lors d’une consommation prolongée, et sont strictement interdites aux personnes souffrant d’une pathologie hépatique comme une cirrhose ou une hépatite. Conclusion Utilisées depuis des millénaires , les huiles essentielles possèdent de nombreuses vertus. Il est aujourd’hui possible de les retrouver sous différentes formes : capsules, spray, roller… En cas de doutes sur l’utilisation de telle ou telle huile essentielle pour tel cas de figure, toujours demander conseil à un spécialiste ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • L’importance des vitamines pour votre santé en naturopathie

    Les vitamines sont des substances sans valeur énergétique mais néanmoins ils sont des micronutriments essentiels pour l’organisme. Une alimentation saine et variée est primordiale pour maintenir un apport équilibré en vitamine, et prévenir les carences, car des 13 vitamines essentielles au bon fonctionnement de notre organisme, seules deux d'entre elles peuvent être directement fabriquées par notre corps. Il arrive toutefois que l'alimentation à elle seule ne suffise pas à combler nos besoins de ses micronutriments. L'âge, la maladie, les allergies et intolérances alimentaires, ou encore la grossesse, sont autant de situations à l'origine de déficits nutritionnels et d'une possible supplémentation de synthèse (compléments alimentaires ). Qu'est-ce qu'une vitamine ? Une vitamine est une molécule nécessaire à l’ensemble des réactions chimiques qui se déroulent dans notre corps. On classifie généralement ces substances organiques en deux catégories : les vitamines liposolubles ( A , D , E et K ) et les vitamines hydrosolubles ( B et C ). Les vitamines hydrosolubles qui sont solubles dans l’eau et donc traversent l’organisme sans être stockées dans l’organisme. Les vitamines liposolubles qui sont solubles dans les lipides, ce qui les rend stockables dans les tissus adipeux de notre organisme. Bénéfice des vitamines Il n'est pas toujours évident de déterminer précisément la fonction de chaque vitamine car leurs influences sont multiples. Chacune répond à des besoins bien spécifiques qui diffèrent grandement d'un métabolisme à un autre. Effets des vitamines : Renforcement du système immunitaire Développement et maintien de l'état cellulaire global Assimilation des nutriments (transformation et utilisation) Vision Coagulation du sang Soutien musculaire et nerveux Fabrication d'ADN Croissance du squelette Prévention des maladies (vieillissement, cardiovasculaires, cancers). Altération des vitamines Les vitamines sont sensibles à : L’action de l’oxygène de l’air Au stress Impact des cuissons Au tabac Aux polluants Aux U.V Pesticides Additifs alimentaires Carences nutritionnelles en vitamines dans les pays industrialisés Globalement, l’alimentation des pays industrialisés n’est pas satisfaisante. Trop de personnes consomment des produits industriels ultra-transformés exempts de vitamines. Les associations alimentaires pratiquées la plupart du temps ne permettent pas une digestion et une assimilation correctes des vitamines. Le stress et le surmenage influent également grandement sur l'absorption des vitamines par le corps. Retrouver mon article sur l'alimentation arc-en-ciel ici . Vous y retrouverez des conseils pour mettre le peps dans votre assiette et faire le plein de vitamines. Les symptômes d’une carence : En magnésium De l’anxiété et de l’hyperémotivité. Dans certains cas cela peut entraîner un état dépressif De l’irritabilité Des tremblements, des crampes, des spasmes musculaires et des contractures Des vertiges accompagnés de maux de tête Une difficulté à se concentrer Une oppression au niveau de la cage thoracique Des insomnies En fer Tachycardie et palpitations Fatigue et maux de tête Incapacité à réaliser des efforts Teint pâle au niveau de la peau, mais aussi des muqueuses Des œdèmes au niveau du bas des jambes En vitamine D De la fatigue Une faiblesse musculaire Des douleurs osseuses La peau plus sèche que d’habitude Des crampes Un rachitisme en cas de déficit en vitamine D chez l'enfant En zinc Symptômes cutanés : acné, taches sur les ongles Cheveux ternes, fragiles, qui chutent Manque d’appétit et fatigue Facilité à tomber malade Dépression En calcium Ostéoporose Problèmes dentaires Troubles rénaux. Les différentes vitamines La vitamine A Utilité : Favorise la croissance Protège la vue et améliore la vision nocturne Croissance et réparation des tissus Renforce l’immunité intestinale Protection vis-à-vis de l’inflammation Stimule la synthèse d’acide hyaluronique (anti-âge naturel) Normalise la production de sébum Source : Les abats Les œufs Les carottes, épinards, patate douce, courge, chou rouge, persil, abricots, melons, abricots, légumes verts… Les poissons gras Les laitages L’huile de foie de morue La vitamine D Elle aurait au moins 300 actions biologiques différentes ! Parmi les plus vitales : Favorise la concentration dans le sang du phosphore et du calcium Soutien des défenses immunitaire Favorise l’équilibre hormonal Accompagne le bon fonctionnement des muscles Réduits les risques de démence chez les personnes âgées Aide à un sommeil réparateur Optimise la libération de l’insuline Bonne transmission nerveuse Source : Les poissons gras (thon, maquereau, sardine) et fruits de mer Les produits laitiers Les œufs Les champignons La vitamine E Fonction : Protège les cellules de l'oxydation Protège la sphère cardio-vasculaire Protège des problèmes circulatoires Rôle préventif dans l’inflammation et le vieillissement Favorise la fertilité des femmes Tempère le risque de pathologie associée à la grossesse (ex : diabète gestationnel) Source : Les fruits à coque (noisette, noix et amande) Les huiles végétales (tournesol, noisette, colza) Les germes de céréales. Avocats Les fruits rouges et les baies Les légumes verts feuillus Les herbes aromatiques Vitamines du groupe B Il y a 8 vitamines B, qui possèdent chacune leurs propres bienfaits. Les vitamines B contribuent à produire l’énergie de notre organisme. La vitamine B1 Utilité : Fonction cardiaque Métabolise l’énergie Soutien nerveux Fonctions psychologiques Source : Les poissons Les légumineuses La viande (viande blanche comme le porc plus particulièrement) La vitamine B2 Utilité : Métabolise l’énergétique Contribue au maintien d’une vision normale Protège les cellules Soutien nerveux Source : La volaille Les abats (foie) Les laitages La levure de boulanger Les œufs La vitamine B3 Utilité : Métabolise l’énergétique Protège les cellules de l'épiderme et du cuir chevelu Contribue aussi au maintien en bonne santé des muqueuses (notamment celles de l’estomac) Source : Les abats Les légumineuses (soja) Les poissons gras Les fruits secs (pruneaux) La vitamine B5 Utilité : Métabolise l’énergie Synthèse des hormones Contribue à des performances intellectuelles normales Favorise la cicatrisation de la peau Favorise la synthèse de la vitamine D et de certains neurotransmetteurs Source : Les fruits à coque (noix) Les céréales (pain) Les légumineuses Les produits laitiers La vitamine B6 Utilité : Bon fonctionnement des défenses immunitaire et du système nerveux Stabilise les fonctions psychologiques Régule l’activité hormonale Réduisent les nausées matinales des femmes enceintes Source : Les céréales Les viandes Les abats (foie) Les fruits et les légumes Elle est recommandée en cas de grossesse pour une croissance harmonieuse des tissus et un bon état psychologique entre autres. La vitamine B8 Utilité : Synthèse des acides gras, des acides aminés et des glucides Soutien du système nerveux et des fonctions psychologiques. Source : La levure alimentaire Les abats Les céréales (germe de blé) Les œufs La vitamine B9 Utilité : Synthèse des acides aminés, purines et pyrimidines Soutiens du système nerveux et immunitaire Réduction de la fatigue Prise avant et au début de la grossesse, la B9 permet de diminuer fortement l’incidence des anomalies du tube neural (spina bifida) chez le fœtus (rôle dans le processus de division cellulaire). Source : Les fruits secs (graines de tournesol) Abats Œufs Légumes verts (choux) La vitamine B12 Utilité : Bon fonctionnement des défenses immunitaire Essentielle à la croissance, à la division cellulaire et à la formation des globules rouges Réduis la fatigue Source : Les crustacés Les abats (foie) Les produits laitiers Les poissons bleus (thon, hareng, maquereaux...) Les végétariens et personnes ne consommant pas ou peu d’aliments d’origine animale doivent se supplémenter. La vitamine K Il existe 2 types de vitamines K. La vitamine K1 : que l’on trouve dans les légumes vert algue, huiles végétales… Elle a un rôle dans la bonne coagulation sanguine. La vitamine K2 : qui est produite par la flore intestinale dans le colon. Elle est particulièrement produite suite à la consommation de fromage, miso, natto japonais, des abats, le jaune d’œuf, les pois chiches, le beurre et les poissons gras...des aliments qui fermentent dans le tube digestif. Cette vitamine participe à la santé des os et préserve la fonction cardio-vasculaire en prévenant la calcification des artères. La vitamine C La particularité de l’organisme humain est qu’il ne sait ni la stocker, ni la fabriquer, contrairement à la plupart des mammifères. Utilité : Favorise les défenses immunitaires Protège les cellules contre les radicaux libres Lutte contre la fatigue et les angoisses Augmente l’absorption du fer Participe à la fabrication des globules rouges Participe à la fabrication de collagène Réduis le risque de maladies chroniques Source : Les légumes et les fruits (rouges et agrumes). Astuces de votre naturopathe Prenez l’habitude de mettre des graines germées dans votre quotidien, elles sont très faciles à faire pousser et sont des « bombes de vitamines » ! Les vitamines liposolubles (A, E, D, K) seront mieux absorbées consommées avec des graisses. La consommation de café ou de thé au repas inhibe l’absorption de certaines vitamines (B, C, D) et de certains minéraux… Présents dans les aliments. L’huile d’olive est un produit sain, riche et constitue un très bon support de complémentation. En conclusion Pour remplir correctement leurs fonctions et ne pas se détériorer, nos cellules ont besoin d’un apport constant en vitamines. Toutefois il n’est pas nécessaire de se mettre à calculer le taux de vitamines présent dans notre alimentation quotidienne. Il suffit souvent d’augmenter la part de fruits et légumes crus et de saison qui composent nos menus et d'avoir un comportement alimentaire sain. Dans de nombreux cas, comme les grandes fatigues, la mauvaise immunité, les suites de maladie… Je vous conseille de consommer des superaliments pollen, gelée royale, spiruline, etc. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Top 12 des huiles essentielles bio

    Voici ma sélection des 12 huiles essentielles indispensables à avoir dans votre trousse d’urgence pour soulager facilement, efficacement et naturellement vos maux courants. Huile essentielle de Basilic Tropical (Ocimum basilicum) Revigorante et revitalisante, cette huile essentielle est un tonique puissant du système nerveux. Elle est aussi digestive et antispasmodique. Utiliser pour : • Stress, fatigue, insomnie • Flatulence, indigestion, nausée, gastro • Spasmes, douleurs, crampes du bas-ventre, règles douloureuses • Asthme, bronchite, toux Gestion des émotions : Ses propriétés équilibrantes et harmonisantes agissent sur le stress, la sensation d'épuisement moral et physique, la dépression. Elle pourra aussi aider à surmonter un baby-blues. En pratique : • En massage : 1 goutte dans 9 d’huile végétale. Masser jusqu’à 3 fois par jour, au maximum 7 jours. • En inhalation : directement au flacon ou sur un mouchoir. • En friction : 1 goutte dans 5 de support huileux sur un point énergétique en rapport avec votre problématique. Ne peut pas être utilisée par les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants de moins de 6 ans et chez les personnes avec des troubles hépatiques ou de la coagulation. Huile essentielle de Tea Tree (Malaleuca alternifolia) Originellement, les feuilles de cet arbre étaient infusées pour faire du thé, c'est ainsi que son nom est né. Cette huile essentielle possède de multiples vertus. C'est une antibactérienne majeure, antivirale, antiparasitaire et elle est énergisante. Utiliser pour : • Acné, mycoses, pellicules • Hygiène bucco-dentaire (aphtes, gingivites) • Fatigue psychique • Infections ORL : grippe, angines, otites, sinusites... • Circulation veineuse (jambes lourdes, varices), hémorroïdes • Toilette intime • Herpès, psoriasis, zona, verrues, dartres, mycoses cutanées, génitales, pieds d’athlète… Brûlures de radiothérapie : 1 gtt de tea tree diluée dans une crème à base de produits naturels (sans paraffine ni vaseline) après la séance et jusqu'à 3 fois par jour après la séance. Gestion des émotions : Cette huile essentielle aide à se protéger lorsqu’une personne a perdu confiance en ses capacités de discernement et doute de tout et d’elle-même. En pratique : • En application locale : - Sur la zone à traiter, à l'aide d'un coton-tige. (Verrues, mycoses, ...) - Mélanger 3 gouttes d'huile essentielle d'arbre à thé + 2 d'huile végétale et masser les chaînes ganglionnaires de chaque côté (rhume, grippe…) Pendant 7 jours maximum. • En inhalation : directement au flacon ou sur un mouchoir ou en diffusion (avec un diffuseur électrique) • En ingestion : 2 gtts sur une pastille neutre à sucer ou dans une cuillère à café de miel pour les infections de la gorge. L'huile essentielle de tea tree est flexible et très bien tolérée. Elle peut être utilisée par toute la famille sauf la femme enceinte de moins de 3 mois. Huile essentielle d'hélichryse Italienne (Helichrysum italicum) Cette huile essentielle est un anticoagulant et une huile réparatrice très puissante. Utiliser pour : • Bleus, coups, cicatrisation (chirurgie réparatrice ou esthétique) • Nez bouché, rhinites, bronchites • Problèmes de circulation sanguine, couperose et rougeurs • Relâchement cutané, épiderme fatigué • Phlébites, varices et hémorroïdes Gestion des émotions : Aussi efficace contre les bleus de l’âme que contre ceux du corps, elle aide à venir à bout du ressentiment et de la colère. En pratique : • En friction ou en application locale sur la zone concernée : 2 gouttes d’huile essentielle d’ hélichryse + 2 d’huile végétale, masser la zone douloureuse avec ce mélange 3 fois par jour. • En actif cosmétique : 1 à 2 gouttes dans un cosmétique fait "maison". • En massage : appliquer sur votre épiderme 2 ou 3 gtts d’huile essentielle d’ hélichryse pure ou, pour une grande surface, diluer ces gouttes dans 10 d'huile de rose musquée. Ne doit pas être utilisée chez la femme enceinte de moins de 3 mois, et les personnes présentant des troubles de la coagulation. Huile essentielle de Menthe Poivrée (Mentha x piperita) Stimule et rafraîchis, cette huile essentielle revigore. Elle est digestive et tonique. Utiliser pour : • Digestion, nausées, mal des transports, crise de foie, coliques, flatulences • Fatigue générale • Sciatique, arthrite, rhumatismes, migraines, maux de tête • Douleurs, démangeaisons, piqûres d'insecte • Nez bouché • Mauvaise haleine, infection des gencives Gestion des émotions : Si vous avez des émotions débordantes, respirez le parfum de la menthe sur un tissu. Vous vous sentirez rapidement apaisé. En pratique : • En massage : - Maux de tête : déposer 1 gtt d’huile essentielle de menthe poivrée sur les tempes (loin des yeux) et les sinus frontaux. - Démangeaisons : masser toute la zone irritée avec un mélange de 3 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée diluées dans 10 d’huile végétale. • En inhalation : directement au flacon ou sur un mouchoir • En ingestion : 2 gtts sur une pastille neutre à sucer ou dans 1 cuillerée de miel pour améliorer la digestion Elle est interdite aux femmes enceintes et allaitantes, aux bébés et aux enfants de moins de 6 ans. Elle nécessite l’aval d’un médecin pour les personnes asthmatiques et épileptiques, en cas de forte hypertension ou d’autres problèmes cardiovasculaires graves, de troubles hépatiques, de lithiase biliaire, d’inflammation de la vésicule biliaire, de déficit en enzyme G6PD, ou pour une utilisation de longue durée. Huile essentielle de laurier noble (Laurus nobilis) Cette huile est connue pour ses propriétés antiseptiques, antidouleur et anti-inflammatoire remarquables. Utiliser pour : • Abcès, mycoses, furoncles… • Bronchites, nez bouché, asthme • Problèmes buccaux : aphtes, gingivites, maux de dents, caries, parodontite • Douleurs musculaires et articulaires, sciatiques • Peaux grasses, pellicules, cheveux gras Gestion des émotions : La meilleure huile essentielle pour favoriser la concentration et la confiance en soi lors de situations stressantes. L'huile essentielle de laurier noble invite pour l'essentiel à "oser gagner", à aller de l'avant et à réaliser nos objectifs. En pratique : • En utilisation locale : déposer 1 gtt d’huile essentielle de laurier noble sur un coton-tige préalablement imbibé d’huile. L’appliquer directement sur les aphtes, 3 fois par jour, jusqu'à disparition. • En massage : 1 gtt d'huile essentielle de laurier noble dans 9 d'huile végétale en massage sur la zone douloureuse, 3 à 4 fois par jour. • En inhalation : sur un mouchoir et respirer en période d'angoisse. Il est possible de répéter cette opération 3 à 4 fois par jour. L’huile essentielle de laurier noble est réservée aux adolescents et aux adultes. Les personnes asthmatiques doivent demander un avis médical avant de l'utiliser. L'huile essentielle de laurier noble est déconseillée aux personnes présentant des troubles hépatiques et aux grands fumeurs. Huile essentielle de camomille romaine (Chamaemelum Nobile) Elle est connue pour être relaxante, faciliter le sommeil et elle est anti-inflammatoire. Utiliser pour : • Anxiété, angoisse, insomnie • Spasmes, coliques, mal de dent • Irritations de peau : eczéma, psoriasis, acné, dermites, couperose, feu du rasoir • Ballonnements nausées Gestion des émotions : Cette huile essentielle est efficace pour calmer le mental et favoriser un équilibre émotionnel. Sa douceur en fait une huile essentielle prisée pour atténuer les tensions nerveuses et procurer un sentiment de paix intérieure. En pratique : • En friction ou en application locale sur la zone concernée 1 gtt de camomille romaine dans 9 d'une huile végétale • En actif cosmétique : 1 à 2 gouttes dans un cosmétique fait "maison" • En inhalation : choc nerveux, colère, hyperactivité d’un enfant 4 à 5 inspirations au-dessus du flacon ouvert toutes les 15 minutes, puis 3 à 4 fois par journée. Très douce, elle fait partie des huiles essentielles particulièrement adaptées aux bébés de plus de 3 mois et à la femme enceinte. Attention toutefois à ne pas la sur doser, cela pourrait provoquer vertiges et somnolences. Huile essentielle de citron (Citrus limon) Tonique du système nerveux, antiseptique générale, régulatrice des métabolismes. Utiliser pour : • Fatigue générale, lassitude, fatigue immunitaire • Fatigues digestives, hépatique, pancréatique, nausées • Obésité (sous contrôle médical), cellulite, drainage lymphatique • Rhume, laryngite, mal de tête, grippe • Soins de la peau, éruptions cutanées, furoncles, verrues, herpès • Rhumatismes, l'arthrite, goutte Gestion des émotions : C’est l’une des huiles essentielles qui aide à stimuler la créativité et la concentration. Elle favorise le sentiment de trouver sa place et donne de la clarté pour la prise de décision. En pratique : • En diffusion : pour purifier l’air et stimuler le système immunitaire • En inhalation ; 2 gouttes d’huile essentielle de citron sur un mouchoir. Inhaler profondément, autant de fois et dès que nécessaire pour le mal des transports. • Par voie orale : 1 gtt d’huile essentielle de citron dans une cuillère à café de miel. Laisser fondre en bouche. À utiliser 3 fois par jour, pendant 1 semaine maximum. Faisant partie des huiles essentielles les plus souples et mieux tolérées par toute la famille, elle est adaptée à la femme enceinte ou allaitante et aux enfants de plus de 3 ans. L’huile essentielle de citron est toutefois  irritante pour un usage cutané et photosensibilisante , elle ne doit donc pas être utilisée en application cutanée avant une exposition au soleil, et sans avoir été diluée préalablement. Huile essentielle de géranium rosat (Pelargonium graveolens) On croyait que les géraniums éloignaient les esprits (comme ils le font pour les moustiques!) C’est pour cela qu’ils étaient plantés autour des maisons. Cette huile essentielle est purifiante, régénérante et antiseptique. Utiliser pour : • Mycoses, eczéma, zona, acné, coupure, ecchymoses, brûlures... • Petites plaies et saignement • Hémorroïdes, couperose, rosacée • Relâchement cutané, peau fatiguée, vergetures • Engorgement mammaire, syndromes prémenstruels, problèmes de ménopause • Moustiques Gestion des émotions : L'huile essentielle de géranium rosat aide à retrouver son équilibre et à rester centré. L'huile essentielle de géranium rosat aide à se construire un environnement positif car elle attire les choses positives et éloigne les choses négatives. En pratique : • En massage : 1 gtt de géranium rosat dans 4 à 9 d'huile végétale en fonction de l'étendue des zones affectées, matin et soir, pendant 3 semaines maximum. Faire une pause d'une semaine avant de reprendre si nécessaire. • En diffusion : pour éloigner moustiques • En actif cosmétique : quelques gouttes dans votre shampooing pour vous débarrasser des poux. • En usage ponctuel contre les gingivites mettre 1 seule gtt d'huile essentielle de géranium rosat directement sur le dentifrice avant le brossage. L’huile essentielle de Géranium Rosat est irritante pour la peau. Elle est également fortement dosée en composants allergènes ce qui la rend allergisante. Huile essentielle d'eucalyptus citronné (eucalyptus citriodora) Réputée comme anti-inflammatoire et antidouleur, c’est une bonne alliée pour les articulations. Utiliser pour : • Rhumatismes, inflammations, arthrose • Traumatismes articulaires et/ou musculaires : tendinite, élongation, contracture, lumbago, torticolis… • Équilibrante pour le système nerveux : anxiété, troubles du sommeil, déséquilibre nerveux, angoisse • Irritations de la peau (zona, prurit, démangeaisons) • Répulsive contre les moustiques, les poux et les mouches Gestion des émotions : L’huile essentielle d’eucalyptus citronné régularise la sensibilité émotionnelle ou quand une personne est trop influencée par la peine et les soucis des autres. En pratique : • En massage : diluer, dans 1 cuillerée à café d'huile végétale 5 gtts d'huile essentielle d'eucalyptus citronné. Masser la zone douloureuse avec ce mélange, 3 fois par jour, pendant 1 à 3 semaines selon la douleur. • En diffusion : pour éloigner les mouches et moustiques Pas d'utilisation prolongée sans avis médical en cas de troubles de la tension ou de traitement anti-hypertenseur. Huile essentielle de lavande aspic (Lavandula latifolia) Dans les temps anciens, les Égyptiens et les Romains utilisaient la lavande pour se baigner, se détendre, cuisiner et comme parfum. En raison de ses propriétés polyvalentes, elle est considérée comme l’huile incontournable à avoir sous la main à tout moment. Cicatrisante, calmante, purifiante, antiseptique, antitoxique puissante. Utiliser pour : • Coups de soleil, brûlures, petites plaies • Problèmes de peau : acné, psoriasis, mycoses, pied d’athlète, escarres • Migraines, mal de tête • Insomnie, l’anxiété, l’irritabilité • Piqûres d'insectes et de méduses • Antiseptique, elle permet d’éviter les infections parasitaires, notamment les poux. Gestion des émotions : Cette huile essentielle stabilise les émotions et amène à la relaxation. En pratique : • En massage : - Pour la détente 2 gtts d’huile essentielle pure sur le plexus solaire et masser doucement. - Brûlure : appliquer 1 à 2 gouttes pures de lavande aspic sur une brûlure très localisée. Pour des zones plus étendues, diluer à 50 % dans une huile végétale (à laquelle il est possible d’ajouter une noisette de gel d’aloe vera). Renouveler tous les 1/4 d’heure dans l'heure qui suit l'apparition de la brûlure, puis 3 à 5 fois par jour, jusqu'à disparition. • Diffusion : utilisez trois à quatre gouttes dans le diffuseur de votre choix. • En actif cosmétique : quelques gtts au shampooing pour vous débarrasser des poux. Cette huile essentielle contient une cétone (camphre) présentant un risque de neurotoxicité potentielle à forte dose. C'est pourquoi, par principe de précaution, elle est interdite pour la femme enceinte et allaitante, les enfants de moins de 6 ans ainsi qu'aux personnes asthmatiques et épileptiques. Huile essentielle de thym à thujanol (Thymus vulgaris) Connue comme antibactérienne puissante. Réchauffe et stimule les muscles, tonique veineux. Utiliser pour : • Infections gynécologiques, urinaires et cutanées • Infections O.R.L. et bronchiques • Insuffisance hépatique, peau terne • Circulation sanguine, crampes et contractures, préparation musculaire • Infections buccales : aphtes, gingivites… • Vermifuge (ténia, ascaris, oxyures) • Fatigue Gestion des émotions : Elle lutte contre les angoisses, l'anxiété, la négativité, le manque de courage, le stress, la fatigue, l'asthénie, le baby-blues, la déprime, la dépression et les troubles nerveux. Elle aide à surmonter les souffrances passées, à se libérer des schémas désuets, d'accueillir positivement les changements et de mieux assimiler la nouveauté. De plus, elle attire le succès, amène de la lumière, améliore la compréhension du monde alentour et favorise la communication à cœur ouvert. En pratique : • En ingestion : 2 gouttes de thym à thujanol mélangées à du miel à ajouter dans une tisane par exemple, ou sur un comprimé neutre, 3 fois par j. • En massage : 1 gtt de thym à thujanol dans 9 d'huile végétale à appliquer sur le thorax 4 fois par j pendant 1 semaine pour soulager bronchite, angine… Ou sur le bas-ventre en cas d’infections urinaire, gynécologique… • En diffusion : À diffuser 2 fois 20 minutes dans la journée, en préventif, pour assainir l’air. Très douce, l’huile essentielle de thym à thujanol est très bien tolérée par tout le monde, sauf la femme enceinte et bébés de moins de 3 mois. Huile essentielle de ravintsara (Cinnamomum camphora) L'une des huiles essentielles les plus intéressantes en aromathérapie : énergisante puissante, antivirale et stimulante immunitaire. Utiliser pour : • Fatigues nerveuses, psychiques, insomnies • Infections virales de la peau : zona, herpès labial • Baisse immunitaire, prévention de la grippe • Nez bouché et infections ORL : grippes, bronchites, rhinopharyngites, angine, laryngite, rhinopharyngite • Accélère la convalescence Gestion des émotions : Cette huile essentielle apporte le calme et un meilleur sommeil. Idéale pendant les périodes déstabilisantes émotionnellement, pour aider l’organisme à ne pas se dévitaliser. En pratique : • En massage : 3 gouttes d’huile essentielle sur le sternum, le haut du dos, les poignets et le pli du coude, 3 fois par j, pendant 10 jours en cas de fatigue et pour l’immunité. • En diffusion : pour purifier l’air et stimuler les défenses immunitaires • En inhalation : sur un mouchoir pour un nez bouché • En ingestion : 1 gtt d’huile essentielle de ravintsara sur un comprimé neutre 6 fois par j la première journée, puis 4 fois par j, pendant 5 jours en état grippal. Probablement la plus souple des huiles essentielles ! Tout le monde peut l’utiliser à l’exception de la femme enceinte de moins de 3 mois et des bébés de moins de 3 mois. Au-delà de plus d'une semaine d'utilisation, faire attention aux interférences médicamenteuses possibles. Conseils d’utilisation Les huiles essentielles sont sensibles aux rayonnements UV ainsi qu'à l'évaporation progressive de leurs constituants. Il est donc impératif de conserver vos huiles essentielles dans un flacon en verre coloré ou en aluminium à fermeture étanche à une température comprise entre 5°C et 40°C. En règle générale, faites toujours un test d'application de votre préparation, dans le pli du coude, au moins 48 h avant de l'utiliser. Les huiles essentielles prises par voie orale se font uniquement sur conseil d’un professionnel de santé. Ces remèdes naturels ne sont pas sans contre-indications. Faites-vous accompagner par un professionnel de la santé. En conclusion J’espère que ce petit guide des incontournables en aromathérapie vous fera découvrir quelques huiles essentielles si vous ne les connaissiez pas déjà. L’aromathérapie, bien plus qu’une tendance du bien-être, s’inscrit aujourd’hui comme une approche complémentaire sérieuse et reconnue dans le cadre de la santé intégrative. Les bienfaits des huiles essentielles offrent une prise en charge globale (corps,esprit et émotions) dans le cadre d'un accompagnement en naturopathie. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Les émotions parasites

    Nos émotions sont parfois difficiles à comprendre … Celles de l’autre difficile à recevoir, ou à décoder. Cela vient du fait que beaucoup d’entre elles sont ce que l’on peut appeler des « réactions émotionnelles parasites », ou des « sentiments parasites ». Ces sentiments sont liés à notre histoire et ne sont pas vraiment des émotions. Ils sont beaucoup plus complexes . Et c’est ce qui les rend difficiles à décoder. De la même manière, lorsque nous nous sentons irrités par la réaction émotionnelle de l’autre, il y a fort à parier qu’il exprime en fait un sentiment parasite. En tant qu’adultes, nous sommes encore partiellement contaminés par des modes de fonctionnement que nous avons acquis de nos parents ou lors d’ expériences passées (notre enfance notamment). Cette contamination s’exprime au travers de parasites émotionnels, souvent répétitifs et inappropriés. Que sont donc ces sentiments parasites ? Et d’où viennent-ils ? Les émotions non autorisées ou les émotions apprises Un classique : « Un homme n’a pas peur ! » … Et le petit garçon apprend à refouler ses angoisses, pour la remplacer par… De la colère probablement, beaucoup mieux reçue dans sa famille comme un sentiment bien masculin ! La petite fille apprendra à substituer sa colère par de la tristesse , parce qu’une fille colérique, ça n’est pas beau… Il est possible que certaines émotions non autorisées (joie intense, jalousie, impatience etc.) lorsque nous étions jeunes soient substituées par d’autres. Il sera alors compliqué de revenir à l’émotion de départ… Une émotion est constituée de 3 phases : La charge : c’est le moment où la moutarde vous monte au nez, ou quand vous ressentez d’autres sensations corporelles. Selon l’émotion et le contexte, la réaction sera différente : le cœur qui palpite, les yeux rivés, les épaules qui tombent, les muscles tendus, le rythme cardiaque qui s’accélère… La tension : c’est l’étape où vous utilisez l’énergie de l’émotion dans une parole, une action, un comportement… La décharge : c’est là où l’émotion s’exprime. Cela peut être par des cris, des pleurs, des tremblements, des crises… Cette phase est primordiale pour évacuer le stress émotionnel, pour un retour au calme et réinstaurer l’équilibre. Reconnaître les émotions parasites Une é motion authentique se caractérise par une réponse appropriée à son déclencheur et une manifestation en cohérence avec celui-ci. La colère est appropriée face à un obstacle et peut se manifester par des cris. La tristesse est l’émotion ressentie en réaction à une perte et se manifeste par des pleurs. La peur est l’émotion authentique vis-à-vis d'un danger et peut se manifester par la fuite. Les émotions parasites se substituent aux émotions authentiques, les remplacent et les cachent. Dans certaines circonstances, il se peut que la colère se manifeste à la place de l'angoisse et s’exprime par des cris tandis qu’une autre personne aura envie de pleurer au lieu d'être irrité face à un obstacle. À retenir : Les émotions parasites ne sont d’aucune utilité pour résoudre un problème. L’émotion parasite et son expression sont exagérées par rapport à la situation. L’émotion parasite est souvent la même. L’émotion parasite est propre à chaque personne. Les 3 types d’émotions parasites Les réactions émotionnelles parasites sont classées en deux, ou trois, catégories, selon la façon de considérer les choses :  Les réactions disproportionnées Les réactions inappropriées Les réactions irrationnelles, qui sont simultanément disproportionnées et inappropriées ! Les 3 réactions émotionnelles parasites 1. "Le racket" C’est l ’expression émotive et stéréotypée d’un mode de fonctionnement « manipulatoire », plus ou moins conscient, qui vise à obtenir des signes de reconnaissance de son entourage. Le « racket émotionnel » permet de tenter de gagner un bénéfice auprès des autres, d’où son nom. Ainsi, la personne qui se met systématiquement en colère croit pouvoir obtenir de la reconnaissance de la part des autres ou au contraire l’évite. Cela peut s'apparenter à une manipulation émotionnelle. Face à une personne qui exprime un « racket », on se sent mal à l’aise, gêné, voire manipulé. 2. "La carte de fidélité" ou les timbres Une émotion désagréable qui n’est pas exprimée (parce qu’elle n’est pas si forte, parce que ce n’est pas grave, ou bien parce que cela ne se fait pas) est conservée, mémorisée et s’accumule comme des points sur une carte de fidélité. Quand la carte est pleine, c’est le jackpot ! Toutes les émotions retenues et les sentiments accumulés s’expriment de manière explosive . C’est ainsi qu’on peut exploser de fureur ou s’effondrer en pleurs pour une simple broutille. L’autre ne peut pas être en mesure de la comprendre et de la recevoir ! 3. "L’élastique" "L’élastique" est une réaction émotionnelle automatique qui fait remonter une émotion reliée à une situation non résolue du passé . (Quand la situation actuelle a une ressemblance avec un événement passé). Cette histoire nous pèse, parfois sans même que nous en ayons réellement conscience. Nous réagissons alors à la situation actuelle avec un ressenti lié à la situation passée… "Racket", "carte de fidélité" et "élastique" sont des phénomènes qu’il n’est pas facile de résoudre. Toutefois, en être conscient de ses schémas répétitifs représente plus de la moitié de la solution. Les conséquences de ces réactions irrationnelles Elles nous empêchent de nous adapter Quand une situation nous ramène à l’expérience non résolue du passé, alors nous réagissons automatiquement en reproduisant le comportement du passé (fuite, lutte…). Pourtant, nous savons que les personnes, les situations et nous-mêmes sommes différents. Ces émotions parasites nous empêchent d’avoir la bonne réaction et de sortir de ces schémas et de notre inadaptation émotionnelle. Nous déchargeons notre stress sur notre entourage. Conjoints, enfants, amis proches, ce sont souvent eux qui trinquent. Puisque nous avons confiance en leur amour inconditionnel , nous nous lâchons, nous déchaînons nos foudres sur les êtres les plus chers à notre cœur. Elles nous poussent à l’autosabotage Pour certaines personnes, ce sont des schémas interminables d’insuccès dans les relations, le domaine professionnel… Cela ne fait que valider et renforcer les craintes qui les guident, et ainsi, ils perpétuent le cercle vicieux. Comment se libérer de l’hyperactivité émotionnelle Comment se libérer de la décharge émotionnelle restée bloquée dans le corps ? Isabelle Filliozat propose un exercice pour travailler les émotions parasites : Identifiez vos réactions qui vous paraissent excessives. Rappelez-vous du passé et demandez-vous : Qu’est-ce qui me vient en tête ? Quand ai-je déjà ressenti cela ? ( un parent ? Un frère ? Une sœur ? ...) Envers qui ai-je déjà eu ce sentiment ? Remémorez-vous trois situations (de la plus récente à la plus ancienne) Autorisez-vous à exprimer les émotions réprimées à l’époque. Prenez soin et guérissez la blessure originelle de l’enfant intérieur. Écrivez une lettre à la personne concernée. Pensez à bien décrire les sensations physiques, les pensées qui vous ont traversé. Aussi, exprimez vos besoins non satisfaits et attentes du moment. Utilise les principes de la communication non violente pour rédiger cette lettre avec authenticité. Ceci évitera les jugements et accusations qui ne feraient que renforcer votre mal-être. Autres conséquences : La phobie La phobie simple est une réaction émotionnelle (en l’occurrence une peur) « simplement » disproportionnée. Cette phobie est un élastique . Il faudrait rechercher la source de la peur dans notre passé pour la laisser s’exprimer. Cependant, il arrive qu’à l’élastique s’ajoute une substitution , ce qui rend la réaction de répulsion inappropriée et disproportionnée, car elle porte alors sur un autre objet que sur la source de départ. La encore, la répétition et la disproportion sont un indice du problème. Les transmissions transgénérationnelles Il arrive que rien dans votre histoire personnelle ne puisse expliquer une émotion parasite. Nous héritons d’un bagage inconscient (les traumatismes passés) lié aux émotions refoulées par nos parents, grands-parents etc. C’est peut-être « une patate chaude » que vos aïeuls vous ont léguée. Je vous propose en plus de mes conseils naturo des séances de libération émotionnelle en psychogénéalogie, connus aussi sous le terme des constellations familiales. Je vous laisse découvrir mon offre sous l'onglet " psychogénéalogie". En conclusion   • Réaction appropriée et proportionnée = émotion naturelle Il convient alors de l’accepter, et de la traverser en l’exprimant.   • Réaction appropriée mais disproportionnée = élastique, ou carte de fidélité Identifier la situation du passé ou l’origine de la collection.   • Réaction proportionnée mais inappropriée = substitution Retrouver la véritable émotion.   • Réaction inappropriée et disproportionnée = contagion, transmission transgénérationnelle, phobie, ou projection Mener une analyse… Vous pouvez retrouver d'autres articles sur la gestion des émotions sur mon blog comme celui-ci. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Accompagner la fibromyalgie en naturopathie

    Une maladie souvent qualifiée d’imaginaire C’est une maladie encore mal connue de la médecine. Reconnue par l’OMS (organisation mondiale de la santé) comme une maladie depuis 1990, elle est trop souvent qualifiée d’imaginaire par le corps médical et l’entourage. Pourtant les douleurs sont bien réelles et souvent invalidantes . Les femmes sont particulièrement touchées. Surtout entre 26 et 40 ans. Sa ressemblance ou son association avec d’autres maladies de type inflammatoire (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite…) rend de plus le diagnostic long et compliqué. Aucun marqueur biologique ou organique ne permet d'identifier ce trouble. L'absence de diagnostic pose le diagnostic. Le médecin a donc recours à recherche manuelle des « trigger points » ou points « Yunus ». Ce sont des nœuds durs localisés au sein des muscles et caractéristiques des douleurs musculaires de la fibromyalgie. Ils aident à poser le diagnostic. Le constat de la fibromyalgie est établi lorsqu’au moins 11 points sur 18 sont douloureux à la pression. La douleur doit également durer depuis au moins trois mois. Cette maladie est caractérisée par trois symptômes dominants : Des douleurs diffuses, lancinantes, intenses et handicapantes localisées au niveau des muscles. Une fatigue chronique importante et injustifiée qui apparaît dès le matin (sommeil non réparateur). Des troubles psychoémotionnels . En cause des évènements dramatiques et stressants. Qu’ils soient d’origine physique ou émotionnelle. Y sont associées de nombreuses autres manifestations : Douleurs abdominales alliées à des ballonnements, diarrhées, constipation, nausées,  migraines . Troubles cognitifs (perte de mémoire, difficultés d’attention, d’apprentissage, problèmes de concentration). Anxiété, dépression. Fourmillements, spasmes, syndrome des jambes sans repos, engourdissements. Intolérance au froid. Troubles urinaires ou génitaux. ... La fibromyalgie du point de vue de la naturopathie est un cri d’alarme d’un corps épuisé, d’un corps surchargé ! Les facteurs déclenchant Bien que les véritables causes de la fibromyalgie n’aient pas encore été validées, quelques facteurs déclenchant sembleraient apparaître via diverses études : Un déséquilibre intestinal ( dysbiose ) voire une  perméabilité intestinale  (SIBO ou candidose chronique). Des intolérances alimentaires sont souvent associées. Une carence en certains neurotransmetteurs (et notamment la sérotonine, hormone « du bonheur » qui joue un rôle important dans la gestion de la douleur) Une carence en magnésium, vitamines du groupe B et en antioxydant. Une surcharge en calcium dû au déficit de magnésium qui ne fait plus son travail de régulation. Une surcharge en certains toxiques et notamment en  métaux lourds  (tels que l’aluminium par exemple) : ces métaux toxiques se retrouvent malheureusement aujourd’hui dans l’alimentation (exit les additifs !), l’eau de boisson, les produits cosmétiques… Une  infection ou un virus (de type maladie de Lyme) Un potentiel traumatisme ou du  stress chronique intense. Le stress favorise l’action de la substance P, messager chimique impliqué dans la transmission de la douleur. Cela peut expliquer les troubles de perception de la douleur. Comprendre le sens de cette maladie pourra être d’une grande aide pour la personne concernée. Souvent, la malheureuse expression "C'est tout dans votre tête" est perçue comme péjorative, bien qu'il soit parfois vrai que le corps réagisse en fonction de notre état émotionnel et que des douleurs puissent en être le reflet. Le texte suivant est un extrait du livre  Ton corps dit: Aime-toi!  de Lise Bourbeau. CAUSES ÉMOTIONNELLES DE LA FIBROMYALGIE (désirs bloqués) Si tu as un problème de fibromyalgie, tu vis probablement une ou plusieurs des situations suivantes. Un grand sentiment de culpabilité est possiblement présent en toi depuis ton jeune âge. Tu t'es senti brisé par une situation où tu te sentais coupable de vivre, d'exister. Par exemple, une petite fille qui se sent de trop et imagine que ses parents seraient mieux sans elle. Depuis ce temps, tu te sens facilement brisé au point d’avoir l'impression que tes os vont briser. Tu en deviens même rigide. CAUSES MENTALES (peurs et croyances) Ton corps te dit d'arrêter de croire que tu es de trop, qu'on ne veut pas s'occuper de toi. Tu n'as pas à te rendre malade pour qu'on s'occupe de toi. Accepte l'idée que les autres s'occupent beaucoup plus de toi que tu ne l'imagines. C'est ta façon de penser qui t'empêche de voir la réalité. Tu as besoin de devenir plus flexible et plus confiant. Il te sera alors plus facile de réaliser l'amour que les autres ont pour toi, même s'ils ne l'expriment pas à ta façon, selon tes attentes. Comme ce problème te donne l’impression d’avoir mal partout, tu reçois le message qu’il est urgent que tu te diriges vers ce que tu veux vraiment plutôt que d’attendre après les autres. Cette façon de penser affecte ta vie à tous les niveaux, comme elle affecte ton corps entier. Les approches naturelles pour soulager les symptômes et améliorer votre qualité de vie Comme d’habitude, l’accompagnement en naturopathie se fera en complément d’un accompagnement médical, en prenant en compte l’intégralité de vos besoins mais aussi votre traitement en cours. L’alimentation, un pilier majeur De bonnes habitudes alimentaires sont essentielles. Un lien entre douleur chronique et r égime alimentaire se confirme de plus en plus. Voici certaines recommandations : Éliminer de son alimentation les huiles végétales hydrogénées et les aliments contenant des gras trans, comme la friture ou les pâtisseries ; Supprimer les aliments industriels et raffinés ; Diminuer sa consommation de sucre ; Éviter les excitants, tels la caféine, l’alcool, le chocolat, les boissons énergétiques ; Augmenter son apport en acides gras oméga-3 ; Manger des fruits et légumes afin d’augmenter l’apport en antioxydants ; Consommer davantage de gingembre et de curcuma ; Éliminer le gluten, les produits laitiers, les levures, la caféine et les agrumes. Ces aliments sont les plus susceptibles de déclencher une réaction allergique. En fait, l’idéal serait d’opter pour une alimentation de type Dr Seignalet ou appeler aussi régime méditerranéen. Réparer la muqueuse intestinale Retrouver l’intégrité de la paroi intestinale est nécessaire afin de stopper la pénétration des toxines dans l’organisme et de réduire ainsi l’inflammation. Le curcuma  et l’ aloe vera , seront deux alliés de choix et qui vont permettre de réparer votre muqueuse. Le curcuma est en effet un grand réparateur de la muqueuse et de la perméabilité intestinale par son action anti-inflammatoire et l’aloe vera par son action antifongique améliorera et détoxifiera l’intestin. Concernant l’aloe vera, il s’agira de prendre du gel de haute qualité et le plus concentré possible, et non du jus qui risque d’être acide et surtout le gel permet de tapisser les muqueuses pour les réparer. Réduire le stress Le  stress   est fortement en cause dans les processus inflammatoires. Apprendre à le gérer ainsi que ses émotions négatives sera une aide précieuse. La naturopathie propose de nombreuses techniques comme la sophrologie, la méditation , les fleurs de Bach , l’aromathérapie ou encore la phytothérapie qui sont des aides efficaces pour soutenir votre psychique. Lutter contre la fatigue et renforcer l’immunité Graines germées , pollen, vitamine C diminueront la fatigue et consolideront l’immunité. La vitamine D est vivement recommandée pour renforcer l’immunité et diminuer l’inflammation. Les insomnies sont souvent fréquentes, retrouver ici mon article à ce sujet. Un manque de sommeil entraîne de la fatigue, du stress et donc des douleurs. Un sommeil réparateur vous permettra de retrouver une partie de votre vitalité. Le  magnésium  régulera le système nerveux et diminuera la fatigue. C’est également un grand relaxant musculaire. Améliorer le sommeil Certaines plantes comme la passiflore, la valériane ou l’escholtzia améliorent le sommeil. L’acupuncture a toute sa place dans l’accompagnement de la fibromyalgie. Elle contribue à diminuer les douleurs. Elle redonne de l’énergie ou encore améliore le sommeil. Lutter contre la douleur Certaines plantes apportent du soulagement. L’harpagophytum est une plante antidouleur. Le cassis, la reine des prés et le saule ont des effets anti-inflammatoires. On les utilise seules ou en synergie pour potentialiser leur efficacité. L’huile essentielle de gaulthérie à une action antalgique et anti inflammatoire. L’eucalyptus citronné renforce son action. L’HE de menthe poivrée est utilisée pour ses propriétés anesthésiantes (même en diffusion). Le CBD, substance active issue du cannabis est de plus en plus reconnu par la science comme étant effective sur la douleur. Elle possède en outre des propriétés relaxantes. La réflexologie est aussi une technique complémentaire pour apaiser les douleurs des fibromyalgiques. Établir un bilan thyroïdien et hormonal L’hypothyroïdie  est parfois à l’origine de la fibromyalgie. Un dosage des hormones thyroïdiennes est alors conseillé. Le naturopathe prodiguera des conseils pour pallier le déficit thyroïdien selon les résultats. Un bilan hormonal permettra de doser la progestérone si besoin. Pratiquer une activité physique Pratiquer une activité physique douce et adaptée est indispensable pour ne pas ankyloser les muscles. Elle favorisera la diminution des douleurs et augmentera la confiance en soi. Les étirements ou les exercices en piscine sont particulièrement adaptés. Vous pouvez aussi prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur, marcher d’un pas plus soutenu, tondre sa pelouse ou arracher les mauvaises herbes, etc. Les bénéfices de l’eau L’eau a de nombreux bénéfices sur la douleur. Il existe des soins thermaux notamment la balnéothérapie en eau chaude. L’aquagym ou encore l’application de boue apportent une aide précieuse. Les bains chauds à la maison associés à l’aromathérapie (lavande, ravintsara, petit grain bigarade…) contribuent à un mieux-être général. En conclusion Dans un premier temps, je recherche et trouve la ou les causes de la maladie afin de répondre au mieux à votre problématique. J’adapte ainsi mes conseils et vous propose un plan d'action. Mais… Le remède miracle contre la fibromyalgie c’est vous . La solution se trouve dans votre engagement pour vous-même. La fibromyalgie vous signale que vous êtes en rupture avec votre moi profond. Or la solution est dans l’écoute. Il est primordial de renouer le contact, d’identifier les besoins et d’y répondre. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Dis-moi ce que tu ressens, je te dirai ce que tu manges : stress et salé

    Stress & salé : pourquoi la pression nous pousse vers le fromage et les chips En période de stress , nos envies alimentaires se dérèglent. Si certains se tournent vers le sucre , d'autres ne rêvent que de fromage fondu, de chips croustillantes ou d'olives bien salées. Pourquoi ce besoin impérieux de sel ? Quels sont les mécanismes biologiques et psychologiques à l’origine de ces fringales salées ? Et surtout, comment y répondre de manière plus équilibrée ? Le lien entre stress et alimentation : une question d'hormones et d'émotions Le stress active notre système nerveux et déclenche la production de cortisol , une hormone qui influence directement notre comportement alimentaire. Sous son effet, le corps cherche à réguler la tension nerveuse et la pression artérielle. Et quoi de mieux que le sel pour y parvenir ? Le sodium contenu dans les aliments salés participe à la régulation des fluides corporels et procure un effet d 'ancrage temporaire. Par ailleurs, les aliments gras et salés stimulent le circuit de la récompense dans notre cerveau en favorisant la production de dopamine , une molécule associée au plaisir et au bien-être. Le fromage, riche en tyrosine, active aussi ce système de gratification , ce qui peut expliquer pourquoi il est si difficile de résister à une raclette ou à un morceau de parmesan lorsque le stress monte. Pourquoi ces envies de salé sont-elles si fortes ? Plusieurs facteurs renforcent cette attirance pour les aliments salés en période de stress : L'alimentation émotionnelle et le réconfort alimentaire : Le sel procure une sensation de sécurité et de satisfaction qui apaise temporairement le système nerveux. Le rôle des hormones et de la relation émotion-nourriture : Le cortisol modifie la perception de la faim et peut accentuer les fringales. Un manque d’hydratation  : Lorsque l'on est stressé, on a tendance à boire moins d'eau, ce qui peut amplifier le besoin de sodium. Le rôle du microbiote intestinal et des mécanismes de l’appétit : Un microbiote déséquilibré peut favoriser des envies alimentaires désordonnées. Les aliments réconfortants et leur impact sur les émotions et le grignotage : Certains aliments riches en sel et en matières grasses activent les systèmes de récompense cérébraux, procurant un bien-être immédiat. Le comportement alimentaire au féminin  : Les variations hormonales influencent les envies alimentaires et peuvent renforcer les compulsions pour le salé. L'impact du lait et des produits laitiers : Les produits laitiers contiennent des peptides opioïdes qui peuvent renforcer l’attrait pour ces aliments en période de stress. L’influence des cognitions alimentaires et de la restrictive cognitive : Plus on s’impose de restrictions, plus on risque de craquer sous la pression du stress. Les aliments salés vs sucrés et leur influence sur l'humeur : Chaque personne a son propre mécanisme de compensation, certains privilégiant le sel, d'autres le sucre. Les effets pervers d'un excès de sel sur le stress Si le sel peut offrir un soulagement immédiat, son excès entretient un cercle vicieux : Il fatigue les reins et peut perturber l'équilibre hydrique du corps. Il stimule davantage la production de cortisol, ce qui prolonge l'état de stress. Il peut impacter la qualité du sommeil , et donc la gestion émotionnelle. Alternatives naturo pour calmer le stress sans excès de sel Plutôt que de céder aux fringales salées de manière excessive, voici quelques solutions naturelles pour répondre aux besoins du corps et du cerveau : Mâcher des graines oléagineuses : amandes, noix du Brésil et noisettes sont riches en magnésium, un minéral clé pour réduire le stress et stabiliser l’humeur. Opter pour des aliments riches en tryptophane : Ce précurseur de la sérotonine, contenu dans les bananes, les graines de courge ou encore le chocolat noir, favorise l’apaisement. Boire une infusion relaxante : Ortie, tilleul ou cacao cru (riche en magnésium) aident à détendre le système nerveux. Pratiquer l’ alimentation consciente  : Prenez le temps de savourer chaque bouchée et d’observer vos sensations corporelles pour limiter la compulsion. Se recentrer sur la respiration  : Avant de céder à une fringale, prenez 3 grandes respirations profondes. Cela permet de relâcher la tension et de mieux identifier si la faim est physique ou émotionnelle. Travailler sur la réduction de la culpabilité alimentaire  : Accepter ses envies sans se juger permet d'éviter les cycles de restriction et de surcompensation. En conclusion Le stress influe sur notre comportement alimentaire , mais comprendre ses mécanismes permet d’y répondre autrement. Avec quelques ajustements et une approche plus consciente, il est possible de transformer ces envies de salé en opportunités pour nourrir son corps de manière plus équilibrée. Et vous, avez-vous tendance à vous tourner vers le salé en période de stress ? Quels sont vos aliments réconforts ? Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Les bienfaits santé de la marche pieds nus

    Marcher pieds nus à l’extérieur comme à la maison et socialement peu acceptable est et souvent vu comme une habitude « de hippies » ou de « va-nu-pieds ». Et pourtant, laisser nos pieds respirer et oser les laisser entrer en contact avec le sol aurait de nombreux bénéfices santé , chez les bambins comme les adultes. Marcher pieds nus a des bienfaits physiques, mais aussi psychologiques. Cela permet de mieux s'ancrer, de mieux répartir le poids du corps, de gagner en stabilité et en équilibre, d'améliorer la mobilité articulaire, la posture, la démarche, de stimuler le retour veineux... Mais aussi de retrouver des sensations oubliées ! En effet, pas moins de 200 000 terminaisons nerveuses se cachent sous nos pieds. Ses terminaisons sont reliées à nos différents organes, en stimulant ces zones, on renforce, débloque ou harmonise les organes correspondant. On appelle cela la  réflexologie plantaire . Pour les bébés et les petits « Les bébés ont particulièrement intérêt à marcher pieds nus car cela leur permet d’avoir une meilleure sensation et conscience du sol, ils sont plus connectés à leur environnement, explique le Dr Julien Leroux, chirurgien orthopédiste pédiatre à Rouen. C’est quelque chose que nous recommandons aux parents, au moins jusqu’au moment où les enfants commencent à bien marcher. » Une étude allemande publiée dans la revue Frontiers in Pediatrics a ainsi mis en évidence un rapport entre les capacités motrices des petits participants (équilibre, saut vitesse) et le port régulier (ou non) des chaussures. Recueillis auprès de 810 enfants répartis dans plusieurs groupes d’âges et avec différentes habitudes, les résultats montrent que les sujets se trouvant régulièrement pieds nus sont bien meilleurs à l’exercice de saut en longueur et au test d’équilibre. Le mouvement naturel Porter des chaussures toute la journée, qu'il s'agisse de baskets, de talons de différentes hauteurs ou de tongs, peut causer des dommages à notre structure osseuse et altérer notre démarche. Les muscles, les tendons et les ligaments ont tendance à se relâcher. Nos pieds sont de plus en plus plats. Lors de la marche, un pied « normal » s’appuie selon l’enchaînement suivant : Le talon du pied, Les métatarses (la partie charnue sous la base des orteils), La pulpe des cinq doigts de pied. Les effets de la marche pieds nus : Renforce le système immunitaire Réduis l’anxiété et les états dépressifs et procure une relaxation et une humeur positive ; Réduis le stress oxydatif ; Renforcer les organes abdominaux Diminue l’insomnie et les allergies. Soulage l’arthrose Aide à réguler la glycémie ; Renforce la musculature du pied, les tendons et les ligaments Redresse la voûte plantaire et préviens ainsi les pieds creux et plats Sert de pompe pour les veines (stimulation de la circulation sanguine) Masse les zones réflexes du pied Aide a lutté contre la transpiration des pieds et prévient les mycoses des pieds Bien-être De manière générale, marcher pieds nus, quel que soit le terrain, la distance ou la durée (sable, herbe, bois, ruisseau, lac, bord de mer…) procure une  sensation de bien-être immédiate (sentiment de liberté et de retour à l'essentiel). Notre vie moderne nous fait courir après le temps qui entraîne un  stress oxydatif . La reconnexion à la terre par un contact direct et simple va permettre un phénomène de « négativation » ou aussi appelé "mise à la terre" ou "earthing". Nos chaussures sont en matière isolante et elles empêcheront la transmission électrique dont votre corps à besoin (C’est pourquoi aucun animal ne porte de chaussures). Les radicaux libres vont attirer à eux les électrons de la terre, ce qui va permettre de réduire l’oxydation organique et ainsi améliorer les pathologies liées ou accentuées par le stress oxydatif. Équilibre du niveau ion positif / négatif. Le contact direct avec la terre a été étudié pour ses effets apaisants sur le système nerveux, contribuant à réduire l'inflammation et à favoriser un sommeil de meilleure qualité. Arthrose Selon une étude américaine de 2006, menée par l’Osteoarthitris Research Society International, marcher pieds nus réduirait la charge supportée par les extrémités des articulations, particulièrement les genoux, pour les personnes ayant de l’arthrose. (Meilleure position du corps) La charge baissait ainsi de près de près de 11,9 % chez les personnes suivies par l’étude. Une conclusion qui interroge sur la capacité des chaussures modernes, même orthopédiques, à absorber les chocs. Système sanguin En exerçant une pression directe sur les différentes parties de la plante des pieds, nous encourageons un flux sanguin plus efficace, ce qui peut être bénéfique pour ceux qui souffrent de problèmes circulatoires légers. Pour débuter Pour profiter des bénéfices de la marche sans chaussures, vous pourriez commencer dans votre logement ou votre cour. Cela habituera vos pieds à être nus et rendra la peau de votre voûte plantaire plus résistante. Vous pourriez ensuite, pour des périodes de temps favorables, vous déchausser lors de promenades, au parc, dans l’herbe pour débuter, puis sur des surfaces plus rugueuses. Si vous désirez faire de la marche sans chaussures, assurez-vous tout de même d’en emporter une paire avec vous au cas où vous auriez besoin de protéger vos pieds. Sur sol plat Tonifie les muscles du pied, le bas du dos, les muscles des jambes, l’articulation des genoux et des hanches ; Stimule le fonctionnement d’une partie du gros intestin et de l’intestin grêle, améliore la digestion ; Dynamise le fonctionnement du foie ; Tonifie le fonctionnement des organes respiratoires ; Diminue la fatigue musculaire des épaules, du cou et des bras ; Rends la glande thyroïde plus efficace ; Active et supporte le bon fonctionnement des yeux, des sinus, des oreilles, des nerfs crâniens, par correspondance des zones des orteils avec la tête. Sur sol irrégulier À la palette des zones réflexes activées par la marche pieds nus sur terrain plat, la marche sur un sol irrégulier en stimule d’autres. Les effets supplémentaires concernent le bon fonctionnement : Du gros intestin et du transit intestinal ; De l’intestin grêle et de l’assimilation des aliments ; De la rate, organe important pour un système immunitaire efficace ; Du pancréas, pour assurer une bonne digestion ; Des reins qui se chargent de l’élimination des toxines ; Du cœur (pied gauche uniquement) ; De la colonne vertébrale, pour une plus grande souplesse du sacrum aux vertèbres cervicales. La marche pieds nus, sur sol irrégulier, permet de stimuler et d’entraîner les récepteurs plantaires afin d’augmenter notre proprioception. (Capacité du corps à se mouvoir dans l’espace et à reconnaître sa position spatiale tout en pouvant s’auto-ajuster de façon autonome grâce à nos récepteurs sensoriels). Chouchouter ses pieds . En rentrant de la balade, n’hésitez pas à vous offrir un bain de pieds (avec du gros sel et/ou quelques gouttes d’he de menthe ou de lavande rafraîchissante, dans une base neutre) et/ou un petit massage avec une crème bien hydratante. Ça prolonge les bienfaits et ça permet de s’assurer qu’il n’y a pas de petite blessure. Conclusion Je vous conseille vivement cette pratique ancestrale, naturelle et gratuite. Essayez un matin, les pieds baignant dans la rosée… C’est une expérience divine. Vous pouvez aussi vous munir de chaussures minimalistes/barefoot qui n’entravent pas les mouvements naturels du pied tout en gardant cette agréable sensation d’être nu-pieds tout en limitant le risque de blessures. Pour les petits, vous pouvez aussi, si vous avez peur aux blessures, les laisser marcher en chaussettes fines. Et maintenant… Il n’y a plus qu’à prendre votre pied. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Dis-moi ce que tu ressens, je te dirai ce que tu manges : peur et amer

    Les émotions, telles que la peur , ont un impact profond sur notre comportement alimentaire. Si l’on pense souvent à l’alimentation comme une simple nécessité biologique , elle est aussi fortement influencée par des facteurs émotionnels. La peur et l’angoisse coupent souvent l’envie de manger, ou au contraire, donnent envie d’aliments très amers (café, chocolat noir intense). L’amertume stimule le foie , organe clé de la gestion émotionnelle. Mais à trop en consommer, on risque de bloquer notre énergie au lieu de la libérer. L’ alimentation amère , par exemple, joue un rôle crucial dans la manière dont nous régulons nos émotions et comment nous réagissons à des situations stressantes. La peur et ses répercussions sur l'alimentation La peur est une émotion complexe qui peut se manifester de différentes manières, notamment par des réactions physiques et comportementales. Lorsqu’une personne est confrontée à un stress intense ou à une situation anxiogène, son circuit de la récompense cérébral se trouve activé, ce qui peut entraîner une recherche de réconfort alimentaire. Cette recherche de confort se traduit souvent par la consommation d’aliments réconfortants, des plats que l’on associe à un sentiment de sécurité. Mais quel est le rôle des saveurs amères dans cette dynamique émotionnelle ? Les préférences gustatives amères et leur impact sur les émotions Les préférences pour les saveurs amères sont souvent associées à des aliments qui peuvent être perçus comme déplaisants, mais qui jouent un rôle essentiel dans la régulation des émotions. La psychologie de l’alimentation révèle que ces préférences peuvent être influencées par des facteurs psychoémotionnels , comme des souvenirs d'enfance ou des contextes culturels. Par exemple, les aliments amers sont souvent intégrés dans des régimes alimentaires comme le régime méditerranéen, reconnu pour ses effets bénéfiques sur le bien-être physique et émotionnel. Les mécanismes de défense de l’organisme, lorsqu’ils sont activés par la peur, peuvent également influencer nos préférences alimentaires. Certaines personnes, par exemple, peuvent être attirées par des aliments amers lorsqu'elles sont stressées, car ces saveurs stimulent des neurotransmetteurs spécifiques liés à la gestion du stress et à la réduction du stress. L’alimentation émotionnelle : une réaction aux émotions et au stress L'alimentation émotionnelle est un phénomène complexe qui se déclenche souvent face à des émotions négatives , telles que la peur. Cette réaction émotionnelle peut amener une personne à manger non pas par faim, mais pour gérer un état affectif. Les troubles du comportement alimentaire , tels que la compulsion alimentaire ou les excès, peuvent être exacerbés par le stress et les émotions non régulées. Ainsi, un individu peut chercher à se réconforter en mangeant des aliments amers ou au contraire, rechercher des aliments sucrés pour compenser des émotions négatives. Les stratégies de régulation émotionnelle incluent parfois l’utilisation des saveurs amères comme moyen de trouver un équilibre interne. L’étude des dynamiques familiales alimentaires montre que les habitudes alimentaires, influencées par l'environnement familial et culturel, jouent un rôle important dans la gestion des émotions et des préférences alimentaires. L’alimentation amère et les neurosciences : une stimulation de l’appétit et des réactions affectives Les réactions affectives face aux aliments amers sont également liées aux ruisseaux neuronaux du plaisir et à l’activation de mécanismes cérébraux associés au plaisir et à la récompense. Ce phénomène peut être perçu comme une forme de masochisme bénin, où l’individu recherche volontairement une expérience désagréable, mais qui a un effet bénéfique à long terme en termes de régulation émotionnelle. La génétique et le goût amer peuvent également influencer ces préférences, certaines personnes ayant une tolérance plus faible à l'amertume en raison de leur composition génétique. Une approche intégrée : réduire l’impact de la peur et améliorer le bien-être alimentaire L’une des solutions à cette relation complexe entre peur et alimentation amère est d’adopter une approche plus consciente de son alimentation. Le régime méditerranéen, par exemple, offre une variété de saveurs, dont l’amertume, tout en étant bénéfique pour la gestion des émotions et la prévention des troubles alimentaires. La relation intestin-cerveau nous montre également que notre système digestif joue un rôle clé dans l'équilibre émotionnel, en régulant les neurotransmetteurs qui influencent nos états d'âme. Les préférences alimentaires, influencées par des facteurs socioculturels et émotionnels, peuvent être modulées par des pratiques de régulation des émotions comme la méditation ou la pratique du yoga, permettant de réduire l'impact négatif de la peur et des émotions négatives sur notre alimentation. Conclusion Comprendre la relation entre peur, alimentation amère, et émotions nous permet de mieux gérer nos préférences alimentaires et de prendre des décisions plus saines. En intégrant une alimentation diversifiée et consciente, et en travaillant sur la régulation de nos émotions, nous pouvons transformer notre manière de consommer, et ainsi améliorer notre bien-être à long terme. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Dis-moi ce que tu ressens, je te dirai ce que tu manges : joie et umami

    Quand on est heureux , on cherche l’équilibre des saveurs ! L’ umami (présent dans les tomates mûres, les champignons, le parmesan…) est souvent lié aux plats réconfortants et gourmands. C’est le goût de la satisfaction, celui qui fait dire ‘Mmmmh’ sans même y penser. En revanche, l’umami, ce goût savoureux et profond, est souvent associé à la joie et à un état d’équilibre. Lorsqu’on se sent bien, nos envies culinaires se tournent vers des plats réconfortants qui apportent une sensation de plénitude . Cela nous montre comment les émotions, tout comme l’acidité, trouvent aussi une expression dans ce que nous mettons dans notre assiette. L’umami incarne le goût de la satisfaction, celui qui nous enveloppe de confort et de bien-être. L’umami : une saveur unique et essentielle L’umami est décrit comme une saveur riche, savoureuse, et satisfaisante, qui se trouve dans des aliments tels que le dashi, le kombu, ou encore le glutamate de sodium. Cette saveur, longtemps ignorée dans le monde occidental, fait partie intégrante de la culture japonaise de l’alimentation, où elle est considérée comme un élément central de l'art de vivre. En effet, l'umami joue un rôle fondamental dans la création d’une harmonie des saveurs, et de nombreux chefs, y compris ceux des cuisines nippone et méditerranéenne, l’utilisent pour sublimer leurs recettes. L'impact émotionnel de l'alimentation : joie et bien-être L’alimentation n’est pas qu’une simple nécessité biologique , elle est également un facteur de plaisir gustatif et d’épanouissement émotionnel. Les aliments riches en umami, comme la soupe miso ou le kombu, sont souvent associés à des moments de partage gastronomique et à des expériences culinaires satisfaisantes. Les recherches ont montré que la dégustation de cette saveur procure une sensation de bonheur immédiate , favorisant ainsi une alimentation consciente  qui nourrit aussi bien le corps que l’esprit. L’umami dans la philosophie culinaire japonaise Dans la philosophie japonaise, la recherche du goût parfait et de l’équilibre des saveurs est au cœur de chaque préparation. L’umami incarne cette quête d’aisance culinaire et d’éloge de la simplicité. Par exemple, l’utilisation du dashi, un bouillon traditionnel à base de kombu et de bonite séchée, démontre à quel point une préparation simple peut offrir une expérience gastronomique enrichissante. En savourant un plat umami, l’esprit et le cœur sont invités à une expérience sensorielle complète, où chaque bouchée est un véritable plaisir partagé. Joie et partage : L’umami comme source de bonheur collectif En cuisine méditerranéenne ou nippone , l’umami se trouve dans des aliments qui favorisent la sensation de bonheur et de partage . Lors d’un repas convivial, où les recettes umami sont préparées et dégustées en famille ou entre amis, cette saveur crée une ambiance propice à la joie collective. Le simple fait de partager un plat umami est un acte d'amour et de convivialité qui nourrit les relations humaines tout autant que l’appétit. L’umami et les inspirations artistiques : une source de créativité L’umami inspire également les artistes de la gastronomie, qui l’utilisent comme base pour créer des plats innovants, tout en restant fidèles aux traditions culinaires. Cette saveur unique se prête à une inspiration artistique qui pousse les chefs à exprimer leur créativité tout en respectant les ingrédients de base. Les recettes umami sont donc à la fois une invitation à explorer le plaisir gustatif et une expérience sensorielle où la texture en bouche et l’intensité des saveurs s’allient pour offrir une véritable sensation de bien-être. Une alimentation consciente : profiter du plaisir de l’umami L’alimentation consciente  repose sur la pleine appréciation des saveurs, y compris de cette cinquième saveur qu'est l’umami. Intégrer des aliments riches en umami dans son alimentation quotidienne permet non seulement de profiter de plats savoureux, mais aussi d’instaurer un équilibre émotionnel et une gestion consciente des émotions. Que ce soit dans un plat simple ou une préparation plus complexe, l’umami offre une réponse directe à notre besoin de plaisir gustatif, tout en apportant une satisfaction profonde et durable. Conclusion L’umami n’est pas simplement une saveur délicieuse, mais aussi une porte d’entrée vers une expérience gastronomique qui nourrit le corps et l’esprit . En adoptant une approche consciente de notre alimentation et en explorant la richesse de cette saveur, nous pouvons redécouvrir le plaisir de manger et du partage. Ainsi, l’umami devient un véritable vecteur de joie, d’harmonie des saveurs et de bien-être durable. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Dis-moi ce que tu ressens, je te dirai ce que tu manges : tristesse et sucré

    Quand la tristesse s'installe, il n'est pas rare de voir notre main se diriger instinctivement vers une tablette de chocolat, un pot de glace ou une pâtisserie réconfortante. Mais pourquoi cette attirance pour le sucré lorsqu’on traverse un moment difficile ? La réponse se trouve dans notre cerveau, notre physiologie et notre environnement alimentaire. Le sucre et la chimie du cerveau : un shoot de bien-être éphémère Le sucre joue un rôle direct sur notre cerveau en stimulant la production de sérotonine , surnommée "l'hormone du bonheur" . Cette molécule essentielle aide à réguler l'humeur et à maintenir un sentiment général de bien-être . Lorsque la tristesse survient, notre corps cherche à compenser une baisse de sérotonine, et le sucre semble offrir une solution rapide et efficace pour cela. De plus, la consommation de sucre active le système de récompense  du cerveau, semblable à l'effet de certaines drogues . Cette stimulation entraîne la libération de dopamine , souvent appelée "l'hormone du plaisir", créant un effet immédiat de soulagement émotionnel. Cependant, ce processus peut aussi générer une accoutumance au sucre  et favoriser des compulsions sucrées, augmentant ainsi le risque de perte de contrôle alimentaire. Un conditionnement émotionnel dès l’enfance Dès notre plus jeune âge , le sucre est souvent associé à des récompenses et à des moments heureux : anniversaires, fêtes ou goûters réconfortants. Ce lien inconscient entre douceur et bien-être devient profondément ancré en nous. Ainsi, face à un épisode de tristesse, notre cerveau nous pousse naturellement à rechercher ces mêmes sensations agréables à travers des aliments sucrés. Des recherches suggèrent que les nourrissons réagissent positivement au goût sucré dès la naissance, ce qui pourrait expliquer pourquoi, en période de stress émotionnel , nous cherchons instinctivement des saveurs sucrées. Ce comportement alimentaire conditionné par notre environnement pourrait être à l'origine de l’addiction au sucre, qui affecte tant de personnes aujourd'hui. L’effet boomerang du sucre : soulagement immédiat, tristesse prolongée Bien que le sucre procure un apaisement temporaire , il entraîne également une chute brutale de la glycémie après sa consommation. Ce phénomène, connu sous le nom d’ hypoglycémie réactionnelle, engendre fatigue, irritabilité et peut même renforcer la tristesse. C'est un véritable cycle de consommation : plus nous consommons de sucre, plus notre humeur peut chuter une fois les effets de l’euphorie dissipés. En outre, une consommation excessive de sucre favorise l’inflammation systémique , notamment au niveau du cerveau. Cela entraîne ce que l’on appelle la neuroinflammation, un phénomène qui peut aggraver les troubles de l'humeur et même contribuer à la dépression saisonnière . L’impact du sucre sur le cerveau va bien au-delà de l'addiction : il modifie également notre psychologie alimentaire, perturbant ainsi notre équilibre émotionnel. Comment retrouver du réconfort autrement ? Heureusement, il existe de nombreuses alternatives naturelles pour soulager nos émotions et réguler l’humeur, sans dépendre du sucre : Aliments riches en tryptophane  : des produits comme la banane, les amandes, les œufs ou encore les graines de tournesol favorisent la production de sérotonine , l'hormone de l’humeur. Infusions apaisantes : des plantes comme la réglisse et la cannelle offrent une douceur naturelle qui peut satisfaire les envies sucrées sans effets indésirables. Aliments riches en magnésium : le cacao brut, les noix et les légumes verts aident à réduire le stress, favorisant ainsi la détente. Activité physique douce : des pratiques comme le yoga, la marche ou la danse libèrent des endorphines , contribuant à améliorer l’humeur de façon durable et naturelle. Pratiques de relaxation  : des techniques comme la méditation , la respiration profonde et la cohérence cardiaque permettent de calmer les émotions sans avoir besoin de recourir à des aliments sucrés. Routine de sommeil optimisée : un sommeil de qualité est crucial pour maintenir un équilibre émotionnel stable et réguler les systèmes de neurotransmetteurs qui influencent notre santé mentale. Privilégier les aliments non transformés : les aliments transformés, riches en sucres cachés et additifs, peuvent perturber notre environnement alimentaire et entraîner une intoxication alimentaire. Accompagnement personnalisé : un mentorat nutritionnel peut offrir des stratégies personnalisées pour gérer l’accoutumance au sucre et retrouver un mode de vie plus équilibré. Conclusion : écouter ses émotions plutôt que de les compenser Plutôt que de lutter contre les envies de sucre, il peut être bénéfique de s’interroger sur les causes profondes de nos émotions. La tristesse est souvent un signal qui nous invite à prendre soin de nous d’une manière plus douce et plus durable. Apprendre à comprendre et accueillir nos émotions nous permet de briser le cycle de la compensation alimentaire et d’atteindre un bien-être plus profond. Comprendre les liens entre émotions et alimentation est un premier pas essentiel pour faire des choix alimentaires plus conscients et bienveillants envers soi-même, contribuant ainsi à une santé mentale durable et équilibrée. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Dis-moi ce que tu ressens, je te dirai ce que tu manges : colère et acidité

    Quand on est en colère, on a souvent envie de saveurs vives, piquantes, acides. Comme si on voulait une explosion en bouche pour libérer la tension ! Mais attention, trop d’acidité peut aussi irriter l’organisme et entretenir l’agitation intérieure. L’acidité, qu’elle soit physique ou émotionnelle, est un élément clé à comprendre lorsqu’on parle de bien-être et de gestion des émotions . La colère , par exemple, est une émotion qui a tendance à faire monter l’acidité , non seulement dans notre esprit mais aussi dans notre corps . Lorsque cette émotion s'exprime, nos envies alimentaires se dirigent souvent vers des goûts acides ou piquants, comme pour "soulager" cette tension intérieure. Pourtant, cette recherche de sensations fortes en bouche peut aussi avoir des effets négatifs sur notre organisme si elle est trop fréquente. C’est là que le lien entre nos émotions et notre alimentation devient essentiel. En naturopathie, il est important de comprendre comment nos choix alimentaires influencent notre état émotionnel, et vice-versa. La colère et ses effets sur le système digestif Lorsque nous ressentons de la colère, notre corps entre en état de stress , ce qui active la réponse fight or flight (combat ou fuite). Ce stress déclenche une série de réactions physiologiques, comme la production accrue d'acide gastrique. L'acidité gastrique élevée peut perturber la digestion, entraîner des brûlures d'estomac, des reflux gastriques et des maux d'estomac. Ce phénomène est aggravé par un stress chronique qui influe sur l'ensemble de notre système digestif. L'impact du stress et des émotions sur l'acidité gastrique Le stress chronique  et la colère peuvent entraîner une surcharge d'acidité dans l'estomac, ce qui perturbe l' équilibre acido-basique  du corps. Cette acidité excessive peut non seulement causer des symptômes digestifs immédiats, mais aussi endommager la muqueuse gastrique à long terme, créant des problèmes récurrents de digestion et des risques de complications liées à l'acidité. En outre, l'énergie du foie , selon l'énergétique Chinoise, est souvent perturbée par des émotions fortes comme la colère. Cette perturbation énergétique peut affecter la digestion, notamment en ralentissant les fonctions de détoxification du foie, ce qui peut aggraver les symptômes digestifs et l'inflammation gastrique. Comment apaiser l’acidité gastrique avec une approche psychoémotionnelle ? Il est essentiel de prendre en compte l’aspect émotionnel pour traiter les problèmes liés à l’acidité gastrique. Une approche émotionnelle dans le traitement de la colère et du stress est donc primordiale pour rétablir l'équilibre. Voici quelques solutions naturelles pour gérer la colère tout en réduisant l'acidité : Alimentation alcalinisante  : Privilégier des aliments qui équilibrent l’acidité du corps, comme les légumes verts, les fruits frais et les noix, peut contribuer à diminuer l’inflammation gastrique et l’excès d’acide. Phytothérapie : Des plantes médicinales comme la gentiane, la mélisse et la camomille peuvent apaiser le système digestif et réduire l’acidité. Yoga et relaxation : La pratique régulière du yoga et de la respiration profonde aide à réguler les émotions et à diminuer la tension nerveuse qui contribue à l’acidité gastrique. Homéopathie et cohérence cardiaque : Les remèdes homéopathiques peuvent être une option pour calmer les symptômes, tandis que la cohérence cardiaque et les techniques de relaxation favorisent un rééquilibrage émotionnel, réduisant ainsi l'impact de la colère sur la digestion. Prendre soin de son corps et de son esprit pour prévenir les reflux gastriques Un rééquilibrage acido-basique grâce à des habitudes de vie saines est essentiel pour prévenir les reflux gastriques et autres troubles digestifs liés à la colère. En adoptant une alimentation anti-inflammatoire, en pratiquant des techniques de gestion du stress, et en intégrant des plantes médicinales, vous pouvez améliorer votre bien-être digestif et émotionnel. Conclusion En résumé, la colère a des effets directs sur la digestion, l'acidité gastrique et l'équilibre acido-basique du corps. Une gestion émotionnelle adéquate et l’adoption de solutions naturelles pour apaiser les symptômes digestifs peuvent améliorer considérablement la santé physique et émotionnelle. Apprendre à réguler ses émotions et à se nourrir correctement permet de prévenir les complications liées à l'acidité et de maintenir une digestion optimale. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Qu'est-ce que le métabolisme et pourquoi est-il important ?

    Durant une sieste ou un marathon par exemple, notre organisme a besoin de carburant pour être fonctionnel. C’est à travers l’alimentation qu’il puise l’énergie dont il a besoin, et ce, par le biais du processus de métabolisme. Qu'est-ce que le métabolisme ? Comment fonctionne-t-il ? Peut-on vraiment le contrôler ? Métabolisme de base : quel calcul ? Métabolisme rapide ou lent : comment savoir ? Qu'est-ce que le métabolisme ? En général, le terme « métabolisme » est utilisé pour désigner les dépenses énergétiques de notre organisme. Notre corps utilise cette énergie pour manger, respirer, bouger, parler… Notre métabolisme peut être plus ou moins lent ou rapide et nos besoins en énergie plus ou moins importants. Responsable de notre humeur , de la vitesse du vieillissement , de notre forme physique, de notre régulation thermique, le métabolisme reste toutefois méconnu. Comment fonctionne-t-il ? Le taux métabolique de base ou basal (au repos) Le taux métabolique au repos (BMR) détermine la quantité d’énergie que les organes utilisent pour rester fonctionnels lorsque nous sommes juste assis. Il constitue la plus grande part des dépenses d’énergie au cours d’une journée de travail normale avec un minimum d’activité. Le métabolisme actif Représente environ 10 à 15 % des calories brûlées chaque jour. Il régule l’énergie utilisée en faisant de l’exercice. La thermogenèse Enfin, il y a la thermogenèse induite par l’alimentation, soit l’énergie que le corps utilise pour consommer et digérer les aliments. Les aliments épicés et le thé vert contribue à le stimuler légèrement. Peut-on vraiment le contrôler ? Il peut se modifier en fonction de facteurs que nous ne contrôlons pas: Du sexe (les hommes ont un métabolisme plus rapide que les femmes) De l’âge (les deux sexes ralentissent après l'âge de 40 ans) Des changements hormonaux De la génétique Et il y a les facteurs que nous pouvons contrôler : Notre alimentation Notre activité physique Notre qualité de sommeil Notre gestion du stress et de nos émotions Métabolisme de base : quel calcul ? Le métabolisme de base Est aussi appelé métabolisme basal (BM) ou dépense énergétique au repos (BMR). Il existe plusieurs méthodes de calcul du métabolisme de base en fonction de son poids, de sa taille et de son âge. Ces valeurs obtenues restent relativement théoriques, puisqu’elles ne prennent pas en compte plusieurs facteurs tels que la masse musculaire ou l’activité thyroïdienne entre autres. Formule de black and al Cette formule date de 1996 et prend en compte l’âge, le sexe, la taille et le poids. Elle est assez fiable et est particulièrement indiquée pour les sujets en surpoids et des personnes âgées de plus de 60 ans. Pour évaluer ses dépenses caloriques quotidiennes à partir du métabolisme de base (BMR), il faut tout d’abord estimer son niveau d’activité physique (NAP). 1,375 : Une personne sédentaire, avec un travail de bureau et une faible activité physique. 1,56 : Une personne peu active, qui pratique une activité physique légère (marche, jardinage, ménage, gym douce…) 1 à 3 fois par semaine. 1,64 : Une personne active, qui pratique une activité physique légère ou modérée (marche rapide, Pilates, fitness, tennis…) 4 à 6 fois par semaine. 1,82 : Une personne dont le métier est physique et qui pratique une activité sportive importante, ou sportif en compétition. Il suffit ensuite de multiplier ce NAP à notre BMR pour obtenir nos dépenses énergétiques totales. C’est compliqué, on est d’accord… Alors voici une calculatrice qui vous fait très rapidement tous les calculs nécessaires. https://www.aly-abbara.com/utilitaires/calcul%20imc/calculatrice_depenses_energetiques.html Métabolisme rapide ou lent : comment savoir ? On oppose généralement le métabolisme rapide ou métabolisme lent : Le métabolisme rapide  a besoin d’apports énergétiques importants et plus réguliers. Il se caractérise par : Une consommation plus élevée en calories et en protéines. Un mode de vie actif. Une digestion rapide. Une faim fréquente. Une faculté à maigrir et à sécher. Des difficultés pour prendre de la masse. Concrètement, leur énergie est soit intégralement utilisée, soit "jetée" : le corps utilise ce dont il a besoin et ne stocke rien qui est en excès. Le métabolisme lent  demande beaucoup d’attention. Il se caractérise par : Une consommation faible en énergie. Une fatigue plus élevée et chronique. Des difficultés à digérer (digestion lente) et constipation. Fringales sucrées Prise de poids plus rapide. Une sensibilité au froid Migraines fréquentes Cheveux secs, ongles cassants, peau sèche Le corps utilise moins d'énergie pour assurer ses fonctions vitales. Il prend l'habitude d'économiser l'énergie dont il ne se sert pas, et de la conserver sous forme de graisses. Comment reconnaître mon métabolisme ? Pour reconnaître facilement son métabolisme, il peut être intéressant de reconnaître son morphotype pour mieux se situer. La quantité de graisse dans le corps fait notamment partie des biomarqueurs métaboliques. Le type ectomorphe Les ectomorphes ont un physique sec, mince, défini et dessiné. Leur métabolisme de base est plutôt rapide. Le type mésomorphe Les personnes mésomorphes ont un physique plutôt musclé et peu graisseux. Leur métabolisme est plutôt moyen. Le type endomorphe Les personnes endomorphes ont un métabolisme basal lent. Elles ont un physique assez massif, avec une tendance à prendre de la masse graisseuse facilement. Les personnes endomorphes sont plus sujettes au syndrome métabolique, c’est-à-dire un ensemble de signes qui augmente les risques d’obésité, de maladies du système cardiaque, de diabète etc. En conclusion Un métabolisme rapide n’a pas les mêmes conséquences sur notre santé qu’un métabolisme lent. Dans mon prochain article, je vous donne mes conseils pour augmenter votre métabolisme si celui-ci est lent. Comment maintenir ou atteindre votre poids de forme, rééquilibrer votre alimentation, baisser l'inflammation, réduire la cellulite, ... Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com   Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/   Je me ferais un plaisir de vous répondre et de vous accompagner dans une approche durable de votre bien-être. Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

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