top of page

Résultats de recherche

118 résultats trouvés avec une recherche vide

  • Ménopause : tous les bons côtés dont on ne parle pas assez

    Non, la ménopause ne se résume pas un cap difficile à passer ! Avec plus de 34 années restantes à vivre après la ménopause, autant voir le verre à moitié plein ! La ménopause peut être source de nombreux bienfaits pour les femmes, pour leur santé, leur libido… Qu'est-ce que la ménopause ? La ménopause marque la fin de la période de fécondité chez la femme. Se produisant généralement vers l’âge de 50 ans (la plupart des femmes atteignant la ménopause entre 45 et 55 ans), la ménopause est confirmée par l ’arrêt des règles pendant une année . Voici donc les avantages de la ménopause Fin des règles L’avantage le plus évident est celui de la fin du cycle menstruel. Plus de petit jeu à deviner quand les règles vont tomber, de façon abondante ou pas et pour combien de temps. On peut aussi bénéficier d'un soulagement durable sur : L’endométriose Le syndrome prémenstruel (SPM) Les crampes abdominales Les symptômes de la ménopause Des seins douloureux ou sensibles Un utérus fibromateux Les migraines cataméniales Grâce à une stabilité hormonale. Économie de produits menstruels Rayez les serviettes hygiéniques et les tampons de votre liste de courses et sortez la serviette hygiénique de secours de votre sac à main. Les règles, c’est fini ! Les dépenses récurrentes de ces produits disparaissent, ce qui peut représenter une économie significative sur le long terme. Plus de risque de grossesse Cela tombe sous le sens... plus de règle dit absence de risque de grossesse. Certaines femmes déclarent même éprouver davantage de plaisir sexuel, car elles n'ont plus à se soucier d'une grossesse. Cela peut engendrer une réduction du stress pour beaucoup de femme. Plus de problèmes de contraception Et pour rester dans une logique… Plus de risque de grossesse = plus de contraception à prendre. Plus besoin de s’inquiéter de son stérilet à changer, de la pilule à prendre ou de la capote à retrouver au fond d’un tiroir ou dans son sac à main. Sans oublier les risques de santé associés à la prise d’hormones contraceptives sur notre corps. Plus de bien-être sexuel À la ménopause, on arrive à un âge où l’on ose plus dire ce que l’on aime. On acquiert avec le temps une meilleure connaissance de son corps, une envie de liberté sexuelle et une plus grande confiance en soi . L'absence de fluctuations hormonales permet également de se concentrer davantage sur le plaisir et la connexion émotionnelle. L’augmentation de la testostérone augmente la libido et les pulsions sexuelles. Petit bémol, la testostérone diminue la lubrification. Une bonne raison pour rallonger les préliminaires... Moins de poils Avec l’augmentation des hormones androgènes, le système pileux diminue la poussée des poils sur les jambes, sur les bras et aux aisselles. Pour rester dans le positif, je ferais volontairement abstraction des poils qui apparaissent au niveau des mamelons ou du menton… Plus d’estime de soi L’arrêt des fluctuations hormonales mensuelles permet souvent une stabilité émotionnelle et physique , favorisant une meilleure acceptation de soi et une estime de soi renforcée. Cette étape peut être aussi l’occasion de faire le point sur ses accomplissements, ses désirs, et ses aspirations. Cette confiance renforcée peut nous pousser à prendre des décisions audacieuses, à se réinventer professionnellement ou personnellement, et à affirmer notre place dans notre société avec assurance. Opportunités créatives La ménopause ouvre la porte à une spontanéité dans les activités quotidiennes, les loisirs, et les voyages, sans craindre les désagréments ou les surprises. Souvent la femme fait passer le bien-être de sa famille en priorité. La ménopause est une  nouvelle phase de la vie . Les enfants sont plus âgés et peuvent se débrouiller, s’ils n’ont pas déjà quitté le nid familial. Alors on se retrouve avec plus de temps pour faire ce que l’on aime et pourquoi pas renouer avec d’anciens passe-temps ou se découvrir d’autres passions. « C’est maintenant ou jamais » L’envie de se retrouver Les questions de santé, de bien-être, et d’équilibre vie professionnelle/vie personnelle prennent souvent une place plus centrale. L’essentiel ce n’est plus la même chose qu’avant, la maturité féminine apporte des nouvelles priorités. Pour la femme, c’est le moment de passer de la maternité à la féminité. En conclusion L’arrivée de la ménopause c’est loin d’être une fin, mais cela marque plutôt le début d’une période de renouveau, de libération émotionnelle et de réévaluation de la vie personnelle. C’est une invitation aux changements, à célébrer la liberté et la confiance acquises, et à s’ouvrir à de nouvelles possibilités. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Aborder la ménopause sereinement grâce à la naturopathie

    La ménopause marque la fin de la période de fécondité chez la femme. Les ovaires se mettent au repos après une vie bien remplie. Ils expulsent en effet environ 300 à 400 ovules de la puberté à la ménopause. Se produisant vers l’âge de 50 ans , la ménopause est confirmée par l’arrêt des règles pendant une année. En énergétique traditionnelle Chinoise, la ménopause est baptisée « le second printemps » . Chez Hildegarde de Bingen (abbesse du Moyen-Âge considérée comme la première naturopathe européenne), la ménopause est un nouveau départ . C’est une étape qui peut très bien se passer en douceur. Mais chez beaucoup de femmes, elle amène des changements désagréables à vivre au quotidien. Tout est lié à la chute des hormones féminines qui peut se manifester de multiples manières en fonction des femmes. Périménopause et ménopause La périménopause (aussi appelée préménopause) est marquée par une diminution de la fréquence des ovulations et des fluctuations des hormones sexuelles. Cette période de transition peut se manifester par différents signes : Dérèglement du cycle menstruel : cycles raccourcis, saut d’un cycle, flux menstruel plus abondant ou plus faible… Syndrome prémenstruel : sensation d’être gonflée, pesanteurs abdominales, lourdeurs des jambes, tensions des seins, maux de tête, tensions nerveuses… Perturbation du sommeil, de l’humeur ou des intestins. La cellulite a tendance à se développer et les graisses s’accumulent notamment au niveau du ventre. Avec le temps et l’approche de la ménopause d’autres signes de déséquilibre qui peuvent apparaître : Bouffées de chaleur et sueurs nocturnes : C’est le symptôme le plus fréquent. Il est caractérisé par une chaleur intense et soudaine qui survient au niveau du buste et du visage. Sécheresse des muqueuses : La chute des œstrogènes conduit à une sécheresse de la peau et en particulier des muqueuses vaginales (sécheresse vaginale). Baisse de la libido : La lubrification vaginale diminue entraînant possiblement des rapports sexuels douloureux, un désir diminué et une vie sexuelle impactée. Relâchement des tissus : seins, muscles (périnée notamment), peau Mobilité articulaire plus difficile : Les œstrogènes jouent un rôle majeur dans la fabrication de l’os. Prise de poids, glycémie et stockage de graisse : La ménopause entraîne une perte de sensibilité à l’insuline. Le stockage a lieu essentiellement au niveau abdominal. La ménopause nous signale que les ovaires ne sécrètent plus d’œstrogènes ni de progestérone . La sphère urinaire, cardio-vasculaire, les os et les facultés cognitives peuvent être impactés par le manque d’œstrogènes. En quoi la naturopathie peut être une aide précieuse ? Ces deux phases peuvent être accompagnées par la naturopathie. Elle peut être d’une aide précieuse pour répondre aux symptômes que créent la périménopause et la ménopause : troubles du sommeil, stress, douleurs menstruelles, sécheresse intime… Néanmoins, il convient de prendre conseil auprès de son médecin et de respecter les précautions de chaque plante ou nutriment décrit dans cet article. Vos alliées les plus précieuses pour franchir cette étape avec sérénité et optimisme et éviter un traitement hormonal substitutif seront les suivantes : Alimentation équilibrée Micronutrition Phytothérapie Gemmothérapie Aromathérapie Hydrothérapie Gestion des émotions / soutien émotionnel Activité physique Hygiène de vie Alimentation Au quotidien, faites la part belle aux légumes et fruits frais pour leur apport en vitamines , minéraux , oligo-éléments, antioxydants et fibres. Ajoutez des oméga 3 (puissants anti-inflammatoires) à chaque repas : huile de lin, colza ou cameline, petits poissons gras types sardines, maquereaux Favorisez une alimentation alcalinisante : évitez les aliments les plus acidifiant type produits transformés, produits industriels, sucre, café, soda, alcool, charcuterie, produits laitiers au lait de vache… Optez plutôt pour un apport en protéines au petit déjeuner pour favoriser la synthèse de dopamine : œuf, oléagineux… Apportez des céréales complètes et des légumineuses. Limitez vos apports en sucres raffinés ! Apprenez à cuisiner autrement en utilisant des épices pour déshabituer votre cerveau au goût sucré. Focus sur les produits laitiers : Il sera préférable de limiter sa consommation de produits laitiers (favorisant les risques d’ostéoporose), principalement issue de la vache car ceux-ci restent très acidifiants et pro-inflammatoire. N’ayez pas peur de manquer de calcium. Le calcium végétal est mieux assimilé que le calcium d’origine animal et qu’un certain nombre d’aliments en sont particulièrement riches. Par exemple les crucifères, les amandes, les sardines avec l’arrêtes, les légumineuses… Régulation des hormones La vitamine B6 aide à réguler les hormones, tout comme la vitamine B5 qui favorise la synthèse de la progestérone. Le zinc est un minéral important pour le fonctionnement des ovaires, c’est pour cette raison qu’il stimule la fertilité. Croquez 2 ou 3 noix du Brésil par jour, elles sont riches en sélénium . C’est un super antioxydant ainsi qu’un très bon régulateur hormonal. Le gattilier aide à maintenir le confort du cycle menstruel, y compris lors de syndrome prémenstruel. L’ alchémille est une plante appréciée pour son effet sur le confort du cycle. Bouffées de chaleur La sauge officinale soulage les bouffées de chaleur, les transpirations, les aménorrhées et dysménorrhées (absence et perturbation des règles). L’ hydrolat de menthe poivrée (pas l’huile essentielle) en cas d’urgence de bouffées de chaleur pour vous rafraîchir et enrayer la bouffée. En spray, 2 pschitts sur le thorax, le cou et le visage. Les bourgeons de pommier et framboisier augmentent la production de progestérone et diminuent les bouffées de chaleur. Le macérat d’airelle protège les tissus et les cellules de l’oxydation et régularise l’acidose par action rénale. Elle protège la flore intestinale, limite les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes. Circulation sanguine et santé cardio-vasculaire L'extrait de pépins de raisin, l’hamamélis, la vigne rouge ont des bienfaits circulatoires. Transit intestinal Pour favoriser le transit vous pouvez utiliser la rhubarbe, l’aloe vera ou le psyllium. Pour limiter les ballonnements penser à l’anis, le fenouil, la cannelle. Pour calmer les spasmes penser à la mélisse, la menthe, la camomille. Capital osseux Vitamine D, magnésium, vitamine K, protéines… Sont des nutriments essentiels pour préserver votre capital osseux. L’ortie, la prêle aux vertus reminéralisante seront d’un grand soutien. Le macérat de bouleau est un draineur naturel qui favorise le bon fonctionnement des voies urinaires. Il aide à renforcer les défenses immunitaires et contribue à une meilleure mobilisation articulaire, notamment en association avec le cassis. Le macérat de cassis contribue à la bonne santé des muscles et des articulation s. Il améliore la résistance de l’organisme, redonne de l’énergie aux glandes surrénales. Régulation du poids Le damiana contribuera au contrôle du poids, en réduisant l’appétit. Avec la ménopause, les besoins énergétiques diminuent physiologiquement . Une activité physique régulière permet de maintenir ou d’augmenter les dépenses énergétiques. L’exercice physique permet la libération de dopamine, d’endorphine et de sérotonine, alliés de notre système nerveux. Libido Le shatavari est une plante ayurvédique qui agit aussi bien les bouffées de chaleur que l’humeur, la sécheresse ou la libido. Les baies d’argousier contiennent des oméga 7 (avocat, noix de macadamia) qui irriguent la peau, les muqueuses digestives et vaginales. Les huiles végétales de bourrache et d’onagre apporteront du confort aux muqueuses vaginales. Gestion des émotions Afin de mieux optimiser votre rapport au stress oxydatif , un apport en magnésium et oméga 3, en plantes adaptogènes (rhodiole, ashwagandha…), en dopamine ou encore sérotonine selon les cas, seront les bienvenus. Pour favoriser le sommeil vous pouvez compter sur la valériane, le houblon, la camomille Pour réguler les sauts d’humeur penser au safran, l’ashwagandha, la rhodiola rosea, le millepertuis. Le houblon est utile pour l’ équilibre nerveux , le sommeil et la digestion. Il ne faut pas en utiliser en cas de cancer hormono-dépendants. Pensez aussi aux méthodes naturelles comme les exercices de respiration (cohérence cardiaque par exemple), méditation, bain chaud, balade dans la nature… Anti-inflammatoire La curcumine est très réputée pour ses vertus anti-inflammatoires. La sauge officinale protège le foie et réduit l’inflammation liée à la ménopause. Régulation de l’insuline Le chrome potentialisera l’action de l’insuline en cas de perte de sensibilité. Instaurer un jeûne intermittent En tant que naturopathe, je vous conseille d’instaurer un jeûne intermittent (2 à 3 fois par semaine). Vous pouvez l’effectuer régulièrement si cela vous convient et s’intègre bien dans votre organisation. Il faut privilégier le jeûne du soir quand c’est possible. En effet, nos mitochondries utilisent davantage d’énergie la nuit afin de restaurer les tissus et de créer d’autres cellules. S’il y a jeûne le soir, votre organisme va puiser dans les cellules adipeuses pour trouver de l’énergie et cela permettra de maintenir un poids optimal. Cela permet également de mieux éliminer les « vieilles cellules » et notamment les cellules hormonales. En quelque sorte, vous faites peau neuve. Je vous conseille aussi de réaliser deux détox par an : une au printemps et une à l’automne. Elles durent généralement 21 jours et sont à organiser en fonction de votre constitution et de votre tempérament. Cependant, ne commencez pas une détox longue lorsque vous êtes fatiguée. Attention, le jeûne intermittent ne convient pas à toutes les femmes ! Si vous avez une hypothyroïdie, si vous avez ou avez eu des troubles du comportement alimentaire, même lointains, je vous déconseille cette pratique. Précautions Il est important de noter que certaines plantes ne peuvent pas correspondre à tout le monde, quelle que soit la formulation (huile essentielle, gemmo ou phyto). Notez : Phyto- estrogènes : Certaines plantes, comme le trèfle rouge, la sauge, le soja et le lin, contiennent des composés appelés phytoœstrogènes, qui sont similaires dans leur structure aux œstrogènes naturels. Ils sont donc interdits chez les femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein, les cancers hormono-dépendants. Millepertuis : Le millepertuis est utilisé pour la dépression légère à modérée, mais il peut interagir avec certains médicaments, y compris des médicaments anticancéreux et la pilule. Réglisse : La réglisse peut affecter la pression artérielle et d’autres aspects de la santé. Une consommation excessive de réglisse peut avoir des effets négatifs. Pour conclure Vous l’aurez compris bien vivre sa ménopause n’est pas toujours une affaire simple. J’espère que cet approche holistique et mes conseils vous seront utiles. Il est parfois difficile de faire face seule à ce bouleversement et un accompagnement personnalisé est souvent nécessaire pour un passage en douceur, grâce aux solutions naturelles, vers cette seconde vie. Comment vous voyez cette jolie ménopause maintenant que vous avez toutes les cartes en main pour la préparer ou la vivre mieux ? Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Prostate et naturopathie

    Qu'est-ce que la prostate ? C’est une petite glande hormono-dépendante de la taille d’une châtaigne, présente uniquement chez l’homme. Elle se situe à la sortie de la vessie juste devant le rectum et enserre l’urètre. Elle joue un rôle dans la reproduction . Elle produit du liquide prostatique qui entre dans la composition du sperme . Elle se contracte durant l’éjaculation et la miction . Dans la sexualité , elle influe sur la puissance érectile, l’orgasme, la libido… C’est au sein des testicules et des surrénales qu’a lieu la synthèse de la testostérone, principale hormone mâle. La testostérone a des répercussions sur le fonctionnement de la prostate. Autant dire que cette glande, malgré sa petite taille a une place de choix dans la vie d’un homme. Les premiers signes d’un dysfonctionnement Augmentation des fréquences des mictions Diminution de la force du jet, faible, saccadé Impression de ne pas vider en partie sa vessie Envie fréquente d'uriner (jour et nuit) Douleurs lombaires Baisse de la libido Troubles anxieux et du sommeil Les dysfonctionnements possibles de la prostate Il existe trois principaux dysfonctionnements prostatiques : L’adénome ou hypertrophie bénigne de la prostate est non cancéreux. Cela arrive essentiellement après l’âge de 50 ans. Il s’agit d’un problème bénin , mais souvent invalidant, qui entraîne une compression de l’urètre. Cette compression due à une prolifération des cellules situées dans la zone de la prostate conduit le plus souvent à des difficultés urinaires. Cette pathologie se caractérise par des besoins fréquents d’uriner, miction douloureuse, incontinence, impression de ne pas avoir vidé sa vessie ou complications érectiles. La prostatite, ou inflammation de la prostate , aiguë ou chronique. Les causes les plus fréquentes sont des infections d’origine sexuelle, intestinale ou intervenir à la suite d’examens médicaux, des malformations urogénitales, une pratique intensive du vélo ou de l’équitation ou encore des positions assises prolongées. Il s’agit là d’ une urgence médicale absolue , qui doit être traitée par antibiotiques. Cette infection touche principalement les hommes jeunes. On distingue 2 types de prostatites : La prostatite non bactérienne (ou non infectieuse) La prostatite bactérienne (ou infectieuse) Le cancer de la prostate , cancer le plus répandu chez l’homme d’après l’institut national du cancer. Le diagnostic se fait en dosant les PSA, un toucher rectal pour apprécier le volume de la prostate (augmentation de sa taille ou hbp), une échographie et une biopsie. Les aides naturelles L’alimentation Limiter les aliments inflammatoires Les cancers sont friands de sucres et d’acides gras. Il convient donc de limiter tous les denrées industrielles et transformés qui contiennent sucres raffinés et gras cachés en quantité. Les viandes rouges et charcuteries, bourrées en acides gras sont aussi à limiter ainsi que les cuissons au barbecue, qui contiennent des benzopyrènes, hautement cancérigènes. Les  produits laitiers (de vache en particulier), pro-inflammatoires sont à déconseiller. On sait aujourd’hui qu’une absorption élevée de produits laitiers a été associée à un risque accru de développer un cancer de la prostate. Concernant l’apport en calcium sachez qu’on le trouve facilement dans les végétaux verts par exemple et qu’il est important aussi de vous exposer raisonnablement au soleil pour synthétiser la vitamine D, indispensable à la fixation du calcium. L’alcool , fortement cancérigène est à réduire. En revanche 1 à 2 verres quotidiens de bon vin rouge serait associé à une diminution du risque de l’adénome de la prostate. L'utilisation de sel est à freiner. En effet, les cellules cancéreuses se développent en milieu aqueux et le sel retient l’eau. Enfin, évitez les mets épicés, la caféine et les substances qui irritent les voies urinaires. Privilégier une alimentation anti-inflammatoire La consommation de légumes frais de saison dont les crucifères, est à renforcer. Ils sont abondants en antioxydants et s’opposent ainsi aux radicaux libres. Les fruits , notamment les baies et les fruits rouges sont également bien pourvus en antioxydants. Les oméga 3 , riches en anti-inflammatoires sont d’une aide précieuse. Une alimentation riche en fibres est essentielle car les fibres piègent les toxines. Céréales complètes et légumineuses remplaceront efficacement les produits raffinés. Les herbes aromatiques sont à privilégier pour leurs propriétés anti-inflammatoires. Les condiments type ail et oignon, puissant antioxydant sont à consommer sans modération. Les aliments soufrés comme le radis noir, les brocolis, les échalotes, les poireaux sont protecteurs du cancer. Ne pas hésiter à les consommer régulièrement. Misez sur les antioxydants Faites le plein de lycopène . C’est un pigment naturel que l’on trouve dans la tomate à qui il donne sa couleur rouge. C’est un caroténoïde. Il permet de réduire la formation des radicaux libres et inhibe la croissance des carcinomes. Il est recommandé pour le bien-être de la prostate. Micronutrition Citrate de Zinc  : permet de réduire la taille de la prostate. Avec l’âge une carence est plus fréquente. La carence en zinc a également été associée au cancer de la prostate. Des études ont montré que le zinc pourrait limiter la multiplication des cellules tumorales et diminuer votre risque de cancer de la prostate. Magnésium (Chlorure) : Il améliore rapidement l’hypertrophie de la prostate. Attention  : contre-indiqué en cas d'insuffisance rénale sévère, de maladie du côlon, de prise de certains remèdes cardiaques, aux enfants de moins de 12 ans. Selon la forme du sel, plus ou moins bien supportée au niveau intestinal, il peut déclencher des diarrhées. Le sulforaphane : En cas d’hypertrophie bénigne de la prostate, cette molécule issue du brocoli protégera d’une évolution cancéreuse, renforcera le système immunitaire, régulera le taux de sucre sanguin et participera à la détox générale. D’autres antioxydants peuvent aussi se révéler utiles, comme le coenzyme Q10, la vitamine E, la vitamine B6, etc. Phytothérapie Les graines de courge Riches en zinc et en oméga 3, elles soulagent les troubles liés à l’adénome de la prostate. Consommées quotidiennement, elles peuvent apporter une aide intéressante à condition de bien les mâcher. L ’huile de pépin de courge peut également être utilisée, à condition de la conserver au frais pour éviter l’oxydation. L’ortie racine L’ortie racine aura une action antiproliférative dans l’hypertrophie bénigne de la prostate. Mais aussi une action anti-inflammatoire , immuno-modulatrice et vasorelaxante. On l’utilisera sous forme de tisane ou d’extrait de plante fraîche. La grenade L'un des fruits les plus antioxydants . Ses polyphénols augmentent le taux de glutathion qui protège l'organisme de plusieurs polluants et poisons (en particulier les métaux lourds) et peut inhiber la prolifération des tumeurs de la prostate. Attention : À éviter en cas de traitement hypertenseur. Les canneberges Très riche en antioxydants , en particulier les proanthocyanines, qui empêchent les bactéries d’adhérer à la muqueuse vésicale tout en étant évacuées dans les urines. Le ginseng Appelé aussi Panax ginseng de « panaxos » qui signifie « guérit tout » c'est l'une des meilleures plantes toniques. Attention : à éviter en cas d'hypertension artérielle, de tachycardie. Le tribulus  Il a un effet androgénique et favorise la synthèse et le nombre des spermatozoïdes ainsi que l’augmentation de la testostérone libre et de la DHEA. Le palmier nain Diurétique , il favorise l’écoulement urinaire. Il peut soulager les symptômes liés à l’adénome ou à la prostatite. Il diminue le nombre de mictions nocturnes. Le marronnier d’Inde Consommé également sous forme de tisane ou d’extrait de plante, il a une action décongestionnante sur la prostate. L’épilobe À des propriétés anti-inflammatoires qui agissent sur le tonus de la prostate. Aromathérapie Les huiles végétales Huile d’onagre  : L’onagre est anticoagulant, anti-inflammatoire. Elle soulage la miction en cas d'inflammation de la prostate. Huile de  bourrache  : Possède les 3 acides gras essentiels poly-insaturé permettant une protection contre les radicaux libres. Les huiles essentielles HE de  cyprès  - Cupressus sempervirens : sans doute la plus connue pour les problèmes liés à la prostate. Elle est tonifiante veineuse, stimulante lymphatique et décongestionnante prostatique. HE de  lentisque pistachier  : décongestionnante veineuse et prostatique. Elle permettra une diminution de la taille de la prostate, bénéfique contre l’adénome. HE de niaouli  : participe à la diminution de l’inflammation et de la congestion de la prostate ; Elle est également décongestionnante veineuse et lymphatique. HE de pin sylvestre : anti-inflammatoire et agit contre la congestion de la prostate. Gemmothérapie Elle constitue un excellent traitement de fond. Sequoia gigantea "le séquoia géant",  est LA de référence de l’homme qui prend de l’âge avec un effet décongestionnant sur la prostate. À associer avec le  bourgeon de bouleau pubescent , Betula pubescens, pour ses effets dépuratifs, en particulier sur le système urinaire mais aussi hépatobiliaire. À ne pas prendre en cas d’allergie, d’antécédent de cancer hormono-dépendant. Apithérapie Le pollen frais de saule Il contribue au bon fonctionnement de la prostate, il est riche en vitamines du groupe B, C et E, il contient de nombreux minéraux et antioxydants. La gestion du stress et les médecines douces Selon une étude menée par l’école Albert Einstein de New York, le stress serait le facteur principal à l’origine du cancer de la prostate. Apprendre à gérer son stress  grâce à différents outils comme la méditation, la cohérence cardiaque, le yoga, l’EFT ou encore la sophrologie peut s’avérer efficace. L’aide d'une naturopathe ou d'une autre thérapeute est souvent un bon soutien. Retrouvez mon article sur comment gérer son stress grâce à la naturopathie ici . L’activité physique L’activité physique renforce les défenses immunitaires et favorise l’élimination des toxines . Une activité sportive régulière est préconisée. Évitez les sports type vélo ou équitation, qui sollicitent trop le plancher pelvien. Les bains dérivatifs Les bains dérivatifs sont un autre traitement naturel qui peut corriger les problèmes de miction urinaire, décongestionner et tonifier le petit bassin. Je sais, cela prête à sourire mais cette méthode a de nombreux bénéfices pour la santé. Retrouver mon article sur les bienfaits des bains dérivatifs et comment procéder. Et puis… Il est fortement conseillé d’arrêter la consommation de tabac , grand facteur de risque du cancer. Prévenir la constipation , les matières retenues au sein du rectum peuvent comprimer la prostate. Une activité sexuelle régulière est un bon outil de prévention, car elle permet à la fois l’élimination et la décongestion. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Foie : fonctions, signes de surcharge, détox et soins

    Avec l’hiver, la sédentarité plus accrue, les infections hivernales, les excès alimentaires, notre corps est souvent fatigué . Chaque saison répond à un besoin de notre organisme et le printemps, avec la nature qui sort de son sommeil et reprend vie, est un moment propice pour prendre soin de notre foie. Un organe étonnant Prendre soin de son foie est indispensable . C’est l’organe le plus volumineux de notre organisme et il répond à de nombreuses fonctions vitales. Notre foie est relié aux intestins par la veine porte. C’est par ce biais qu’arrivent les nutriments et malheureusement aussi les toxines et toxiques. Notre foie a besoin d’une chaleur avoisinant les 39 à 41° pour bien fonctionner. Ses nombreuses activités sont d’ailleurs productrices de chaleur. Une des particularités du foie est qu’il est l’un des rares organes capables de se régénérer naturellement. Le foie est un des émonctoires le plus important. À quoi sert notre foie ? Le foie rentre en action dans de nombreuses fonctions, plus de 500 ! En voici quelques-unes : Il métabolise les nutriments : la plupart des protéines sont produites par le foie, qui est aussi à l’origine de la synthèse du cholestérol appelé « bon cholestérol » qui assure de nombreuses fonctions à l’organisme. Il participe à la production des protéines : en cas d’excès, le rein les transformera en urée. Une baisse d’albumine peut indiquer un problème hépatique. Et enfin des protéines pro inflammatoires dont le rôle est de protéger le corps face aux intrus. Il régule le métabolisme des glucides  : Le foie transforme le glucose en glycogène. Ainsi la  glycémie  est toujours maintenue, et par conséquent notre niveau d’énergie. Il stocke différentes molécules : fer, cuivre, certaines vitamines (A, D, E et K), lipides, protéines et glucides. Il active la vitamine D. Il joue un rôle important dans la digestion  : La présence d’une constipation malgré une alimentation riche en légumes peut être un signe de faiblesse hépatique. Lorsque vous ne digérez pas les repas gras c’est un signe de production de sels biliaires trop faible. Il synthétise la bile  : La bile intervient essentiellement dans la phase digestive des graisses, elle a aussi un rôle de détoxication. Il joue un rôle de drainage pour les molécules toxiques produites par notre propre organisme (hormones, radicaux libres…) ou provenant de l’extérieur (tabac, alcool, pesticides, métaux lourds, médicaments, additifs…). Ces molécules hydrosolubles seront évacuées par la bile, la sueur, l’urine ou encore les selles selon leur nature. Il est un filtre très important : Le foie filtre environ 2400 litres de sang par jour  ! Il détruit et transforme les vieux globules rouges par exemple. Un fort syndrome prémenstruel chez la femme peut être un signe d’un foie surchargé, qui n’arrive plus à filtrer les œstrogènes et les accumule. Il joue un rôle important dans le système immunitaire  : Le foie fait partie de nos trois filtres antimicrobiens internes avec la rate et les ganglions lymphatiques. Il nous protège des toxines en les filtrant au mieux. Quels sont les signes d’un foie surchargé ? En naturopathie, il existe plusieurs signes que le foie a besoin d’être chouchouté, en voici quelques-uns : Allergies saisonnières, asthme, bronchite Immunité affaiblie Démangeaisons de la peau, peau terne, cheveux ternes, acné, psoriasis, rosacée... Baisse de la concentration Migraines et maux de tête Anxiété, déprime, brouillard mental, sautes d’humeur Crampes Mauvaise circulation sanguine (hématomes, jambes qui gonflent, hémorroïdes…) Des troubles digestifs comme : lourdeurs/lenteurs digestives, des remontées acides, ballonnements, gaz, constipation, alternance, maux de ventre Fatigue et manque de tonus Troubles du sommeil ou réveils nocturnes entre 1 et 3 heures du matin (c’est l’heure du foie). Sueurs nocturnes Langue et haleine chargée Constipation ou diarrhées chroniques (En cas de constipation, des toxines contenues dans les selles, peuvent être réabsorbées par l’organisme et venir surcharger le foie). Teint ou blanc des yeux jaunâtre Hypersensibilité aux odeurs, essence, parfums, solvants chimiques, sensibilité accrue à la caféine, à l’alcool Pour les femmes, syndrome prémenstruel : tensions dans les seins, douleurs, règles accompagnées de diarrhées et acné hormonale Urines foncées ou selles claires À votre avis, pourquoi aujourd’hui le foie est particulièrement malmené ? Pollution environnementale, Pesticides et additifs dans nos légumes, fruits, viandes, métaux lourds dans les poissons et crustacés, Pollution de l’eau, Perturbateurs endocriniens , Pauvreté des aliments due à la surexploitation des sols, à l’industrialisation des procédés de traitement (raffinage, conservateurs, stérilisation, cuisson à ultra-haute température…), Le stress chronique qui bloque le processus naturel de détoxication ! Sans parler des toxines générées par des microbiotes déséquilibrés en faveur des bactéries inflammatoires. Si une dysbiose est présente, il faut se faire aider pour rééquilibrer le microbiote sinon tous vos efforts seront vains. Le foie a tellement de travail qu’il peut vite être débordé en cas de surcharge. Imaginez ce qui se passe en cas de grèves des ordures ménagères. C’est exactement la même chose lorsque notre foie est surchargé. Les poubelles ne sont pas sorties et les toxines s’accumulent au sein de notre organisme. Le terrain s’encrasse et à terme la maladie s’installe. Que gagne-t-on à désengorger son foie ? Augmentation de la vitalité Plus d’énergie Meilleure humeur Meilleure concentration et performance intellectuelle Avoir un beau teint et une belle peau Perte de quelques kilos superflus Un confort digestif Une immunité plus forte Diminution des allergies, voire plus du tout selon le cas Un meilleur sommeil ce qui accentue tous les bienfaits listés Pouvez-vous faire une cure détox en préventif même si vous n'aviez pas de symptômes ? Oui, offrir à votre foie une pause détox de quelques jours 2 à 3 fois par an est une excellente habitude . Vous pouvez suivre un programme de jus frais de légumes verts, faire des monos-diètes ou encore des cures de plantes dépuratives. Comment nettoyer votre foie au printemps ? L’alimentation : Attention, on ne doit pas se lancer seul et sans précaution dans une « détox » . Il faut le faire en douceur, et en fonction de ses symptômes. Il ne faut jamais drainer votre foie si vous êtes en sous-vitalité . Mon rôle sera de déterminer si cette détox vous sera utile et bénéfique. Privilégier les aliments d’origine biologique pour limiter l’apport de pesticides Adopter une alimentation anti-inflammatoire pour éviter les allergies et éviter les produits laitiers, les protéines animales et le gluten. Consommer des aliments amers pour limiter l’inflammation du foie : artichaut, quinoa, asperge, roquette, radis, céleri, pamplemousse, pissenlit, chicorée… Remplacer les huiles industrielles et excès de graisses saturées (présentes dans les viandes rouges, de porc, l’huile de palme, donc biscuits industriels, les produits laitiers type beurre et fromage…) par des huiles bio de première pression à froid : noix, colza, sésame, olive, chanvre, lin, cameline… Remplacer les sucres industriels par des sucres complets : muscovado, rapadura, de coco…  Remplacer les plats transformés et ultratransformés par des produits bruts, préparés maison Limiter la consommation de charcuteries, de viandes rouges, d’abats Diminuer voire supprimer la consommation d’aliments dévitalisant : le café par exemple Consommez des denrées bénéfiques comme : Chocolat à plus de 80% de cacao Ail Artichaut Romarin Radis noir Curcuma Brocolis Poireaux Mâche Betteraves Avocat Graines germées Petits poissons gras et noix La phytothérapie : La tisane de romarin permet de stimuler le pancréas, de faciliter la transformation des déchets et aider à l'élimination des toxines accumulées en décongestionnant le foie et la vésicule biliaire. La tisane de chardon Marie est indiquée pour régénérer les tissus abîmés du foie en renouvelant les cellules du foie. La tisane de fumeterre permet de stimuler la sécrétion et l’évacuation de la bile et de drainer le foie et la vésicule biliaire. Il est également possible de consommer ses plantes sous d’autres formes : en gélules ou en teinture-mère La  chicorée  est une plante qui participe à la décongestion du foie. Ses racines sont parfois consommées grillées en substitut du café L’ortie  stimule les sécrétions de la bile grâce à ses nombreuses qualités nutritionnelles : oligoéléments, minéraux, vitamines… L’astragale  est une plante originaire de Chine qui protège également le foie contre les substances nocives (alcool, tabac, produits industriels), participe à la régénération des tissus endommagés et améliore les fonctions hépatiques. NB : toujours vérifier le dosage des plantes ainsi que leurs contre-indications avant usage L’aromathérapie : HE de citron et de menthe poivrée  qui luttent contre les problèmes intestinaux (digestion, constipation, brûlures d’estomac…) Les autres techniques Il est possible d’utiliser une bouillotte sur le foie. Le foie, organe le plus chaud du corps humain, fonctionne à une température moyenne de 41°C. La chaleur de la bouillotte va lui permettre d’optimiser son travail. Le pollen frais, riche en vitamine B et en acides aminés soufrés. Je vous recommande de consommer une eau peu minéralisée La réflexologie pratiquée sur la zone réflexe du foie au niveau du pied peut apporter également un mieux-être. Le jeûne pour mettre votre système digestif au repos . Cela facilite le nettoyage naturel de votre organisme. Consultez un naturopathe avant de vous lancer. Le foie et les émotions Il sera intéressant de se pencher sur le sens d’une maladie du foie. Qu’est-ce que votre corps veut vous dire, de quel message doit-on tenir compte ? Le foie est en médecine traditionnelle chinoise, l’organe associé à la colère  et à la frustration . Que la colère soit exprimée avec excès ou au contraire refoulée, elle sera source de déséquilibre de votre Qi. Je vous conseillerai les techniques pour vous aider à mieux gérer vos émotions. Si cette énergie est faible, elle peut générer de l’impatience et des peurs, mais si elle est excessive, elle va provoquer de l’agressivité. En conclusion Prendre soin de notre foie aura des répercussions sur l’ensemble de notre santé. Soyons gentils avec cet organe qui travaille tout le temps sans relâche pour nous. Observons comme notre corps est bien fait, respectons ce que la nature a fait pour nous et collaborons avec notre organisme pour notre plus grand bien. Avant d’entreprendre une détox il faut s’assurer d’avoir assez de vitalité car le processus de détox est énergivore. L’idéal est de se faire accompagner. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Pourquoi il faut arrêter d'obliger les enfants à faire des bisous ou des câlins aux adultes.

    « Alleeeezzzz vient faire un bisou à tataaaaaa » « Je vais être triste si tu ne me fais pas un câlin » « Comme tu n’es pas gentil avec moi et que je n’ai pas mon bisou, je ne vais pas te donner ton cadeau ! » Qui n’a jamais entendu ou prononcé ce type de parole lors de réunion de famille ? Faire un bisou à papy ou à une copine de maman, est-ce une obligation ? Les tout-petits émettent parfois un refus catégorique . Si les bonnes manières sont impératives, pourquoi imposer, contre leur gré , des contacts physique aux bambins dès le plus jeune âge ? Aujourd’hui, certains parents commencent à dire stop à la politesse forcée et laissent les enfants libres d’embrasser qui ils veulent. Pourquoi ça gêne les enfants ? Les adultes, pour les petits, ont des odeurs fortes : parfum, haleine, des physiques impressionnants ou bien une barbe qui pique. Un bisou oblige l’enfant à avoir un contact physique super-impliquant . Nous, les adultes, pouvons aussi ressentir cette gêne , mais nous l’avons intégré dans nos contraintes sociales. Personnellement, j’ai plusieurs mauvais souvenirs d’une arrière-grand-mère qui avait du poil dru au menton ou de cette grand-tante qui adorait me pincer les joues après que j’ai dû lui faire un bisou. L’enfant a peut-être aussi entendu ses parents critiquer ou dire quelque chose de pas gentil, sur tonton ou mamy par exemple, et il ne comprend pas pourquoi il devrait faire un câlin ou un bisou à cette personne. Les enfants ressentent le manque de sincérité . Il vaut mieux éviter trop d’hypocrisie sociale car les enfants ne parviennent pas à faire semblant. La politesse en guise de justification Dans notre culture et notre éducation, un câlin de la part d'un enfant est un signe de politesse tellement ancré qu'on ne l'a jamais remis en question. On choisit plutôt de risquer d'avoir un enfant qui pleure que de subir les reproches des autres adultes. S’entendre dire que notre enfant est mal élevé/poli nous fait penser aussitôt que nous avons échoué dans notre mission et que nous sommes des humains incompétents. « L'enfant est un miroir social. Plus il paraît poli, affectueux envers les autres, plus c'est gratifiant pour les parents. » DE HELOÏSE JUNIER, PSYCHOLOGUE SPÉCIALISTE DU JEUNE ENFANT Si l’enfant n'est pas d'humeur à baisoter sa grand-mère, il n'a pas à le faire. Même si elle lui a offert un cadeau. Un "merci" suffira. Les câlins et les bisous ne sont pas des marques de politesse ! La notion de consentement Obliger un enfant à faire un câlin ou un bisou n'est, certes, pas un viol, mais serait un non-respect de son consentement . Habituellement, on aborde le sujet du consentement qu’exclusivement pour les rapports sexuels. Cependant, ce concept n'est pas réservé uniquement à la sexualité. Forcer un tel comportement, c'est enfreindre le consentement de l’enfant, enfreindre ses limites. Si un enfant ne veut pas faire un bisou ou un câlin, ce n’est pas pour être impoli ou pour refuser votre tendresse. Il a sûrement une vraie raison. Le forcer ne lui donnera pas davantage envie d’embrasser vos proches. S'il persiste à refuser, on n'insiste pas et on attend de lui demander en privé de verbaliser la raison. En 2016, une journaliste américaine a fait un sujet sur CNN postant l’image d’une petite fille dont le message a fait le buzz " J'ai cinq ans. Mon corps, c'est mon corps. Ne m'obligez pas à faire des bisous ou des câlins. J'apprends la notion de consentement, et votre soutien me permettra de rester en sécurité pour le reste de ma vie " . Son corps, son droit de refuser L'enfance est une période cruciale de développement intellectuel : les schémas qui y sont intégrés auront un impact indéniable sur les comportements de l' adulte en construction . Un enfant, sous prétexte qu'il est enfant et qu'il doit obéir à l'autorité des adultes n'a pas le droit de dire "non". Obliger un enfant à faire un câlin peut avoir des  conséquences psychologiques pour lui. Ce comportement de la part d'un adulte peut créer une confusion . Il peut se mettre à penser qu’il est normal qu’un adulte le touche sans lui demander la permission ou sans prendre en compte son refus. Lui dire et lui montrer qu'il peut refuser l'aide à développer son sens de l’autonomie et lui apprend la notion de respect de son corps . Apprendre pour ses relations futures L’enjeu est majeur : refuser de se forcer à embrasser, c’est apprendre dès le plus jeune âge à écouter ses ressentis , à tenir compte de ses besoins , à dire non , sans rendre des comptes. Sur le long terme, si l’enfant se force, il pourra avoir des difficultés à dire non une fois adulte. En accordant plus d’importance aux “bonjour”, “merci” et autres petits mots « magiques » l’enfant ne deviendra pas irrespectueux ou impoli. En respectant sa réponse vous envoyez les bons signaux, son “non” est écouté et respecté, il le reproduira donc plus tard dans sa relation aux autres. Proposer des alternatives Il existe beaucoup de façon de saluer quelqu’un sans un contact physique qui peut s’avérer intrusif. Un « check » poing contre poing, un hochement de tête, un baiser soufflé, un sourire ou un signe de la main. En conclusion Les câlineries, c’est quand même bon pour les enfants, non ? Oui avec les parents ou les personnes que l’enfant désigne ! Et surtout, ces rapprochements traduisent un élan du cœur. Il est à l'aise avec vous et se sent en sécurité. Il est prouvé que les câlineries (consentis) dopent la confiance en soi, aident à lutter contre le stress, bref à bien grandir ! Voici une petite vidéo pour mieux comprendre le refus de bisous : "J'aime Pas Les Bisous" https://www.youtube.com/watch?v=7Pm02Q3QLi4&t=2s Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Libido naturo

    Nos vies actuelles sont soumises à de multiples tensions et angoisses (physique, mental et émotionnel) et nos habitudes alimentaires ne fournissent plus suffisamment de nutriments naturels pour recharger nos batteries et soutenir nos hormones. Or, la procréation est l’une des fonctions qui n’est pas considérée comme vitale en cas de menace. Il est donc logique que les tensions et les conflits puissent influencer négativement notre libido… La libido : De quoi parle-t-on ? En premier lieu, il s’agit de bien différencier désir et libido. La libido est activée soit spontanément, soit en réponse à des stimuli (telles que la vue, le toucher, le goût et l'odorat), de pensées ou de la présence d’un(e) partenaire. La libido désigne l'appétence pour les rapports sexuels. Le désir quant à lui, est un terme plus ciblé : on désire quelqu’un. Le désir sexuel est le carburant de la sexualité. C’est l’envie de faire l’amour, c’est lui qui nous pousse dans les bras de sa ou son partenaire. Sur le plan émotionnel, la confiance en soi et les émotions positives jouent également un rôle crucial dans l'activation de la libido. Cependant, il est primordial d'être mentalement disponible et de ne pas être préoccupé ou stressé par des problèmes personnels pour que la libido puisse s'exprimer. Quels sont les principaux facteurs d'une perte de libido ? Le stress chronique Le stress et la charge mentale sont souvent la principale cause d’une libido en berne. Il peut entraîner un niveau élevé de cortisol (l’hormone de stress) qui bloque la production d’ocytocine et diminue le flux sanguin vers le bas-ventre. La fatigue physique et mentale La charge mentale peut entraîner une fatigue . Les hommes et les femmes sont concernés : absence de désir sexuel, douleurs au moment du rapport, impuissance fonctionnelle temporaire, absence d’orgasmes, éjaculation précoce… La dépression En France, 1 personne sur 5 est touchée par la dépression au cours de sa vie. La dépression est souvent accompagnée de symptômes tels qu'une asthénie, le manque d’intérêt pour les activités habituelles et une diminution de la libido. Les problèmes relationnels Si vous avez des problèmes relationnels, des difficultés à communiquer avec votre partenaire ou si vous ne vous sentez pas à l’aise avec lui/elle, il est possible que vous n’ayez pas envie d’avoir des rapports sexuels avec lui ou elle. Évitez à votre partenaire toute incompréhension, soyez honnête et expliquez votre état psychologique et physique du moment. Rassurez-le ou la sur l’amour et la tendresse que vous lui portez. La communication reste la clé ! Une alimentation déséquilibrée Un organisme en carence et affaibli part un manque d’apport de nutriments, vitamines et minéraux à « mieux à faire » que de vouloir procréer. Un manque d'exercice physique L'exercice et le mouvement sont des moyens fondamentaux (mais souvent sous-utilisés) pour optimiser la libido et votre santé en général. La prise de médicaments, de stupéfiants ou d'alcool Un des effets secondaires majeurs des médicaments comme les antidépresseurs et les pilules contraceptives est de diminuer la libido. La routine dans le couple peut aussi être un facteur majeur. Comment reconnaître une baisse de libido ? Une baisse de la libido masculine peut se traduire par : Une diminution de la fréquence et de l'intensité des érections Une perte d'intérêt pour les activités sexuelles Une diminution de la quantité de sperme produite lors de l'éjaculation. Une baisse de la libido chez les femmes  peut se manifester par : Une perte d'intérêt ou de désir pour les rapports sexuels Une difficulté à atteindre l'orgasme Une sécheresse vaginale Une baisse de la lubrification. La naturopathie à la rescousse de la libido Alimentation (de préférence bio) Les aliments qui augmentent le flux sanguins dans le corps favorisent la libération de substances chimiques qui augmente votre rythme cardiaque et déclenche la libération d’endorphines (l'hormone du bonheur ). Un bon apport de bons nutriments est aussi un facteur important pour retrouver et booster votre libido. Les agrumes  : les oranges, les mandarines et les pamplemousses sont riches en vitamine C (importante pour la production de testostérone). La vitamine C est également connue pour augmenter l’endurance. Les avocats  : ils contiennent des acides gras oméga-3, des vitamines B6 et E, ainsi que du potassium. Ces nutriments sont importants pour la production de testostérone et augmentent l’endurance. Les noix  : Elles sont riche en zinc Le zinc est important pour la production de testostérone et peut aider à prévenir la dysfonction érectile. Le gingembre  : c’est un excellent aphrodisiaque naturel qui peut stimuler la circulation sanguine et augmenter l’endurance. Il soulage aussi les préoccupations et l’anxiété, ce qui peut être un blocage majeur pour une libido saine. Le chocolat  : Il contient de nombreux antioxydants, notamment des flavonoïdes. Les flavonoïdes aident à dilater les vaisseaux sanguins et à améliorer la circulation sanguine. De plus, le chocolat contient des endorphines (hormone du bonheur), ce qui peut soulager le stress et l’anxiété. Phytothérapie Découvrez quelques plantes dites “ adaptogène ” qui peuvent apporter des solutions naturelles à cette problématique. À prendre sous forme de gélules, formule liquide ou plante sèche. Ashwaganda : Sa qualité aphrodisiaque a fait plusieurs fois l’objet d’études scientifiques. Ce ginseng indien est un excellent soutien dans le cadre d’un dysfonctionnement érectile lié aux préoccupations et au surmenage. Eleuthérocoque : également appelé ginseng de Sibérie, lutte contre la fatigue et stimule la sécrétion des hormones sexuelles. Ginseng : cette racine à des vertus tonifiantes et aphrodisiaques . Elle est souvent recommandée en première intention pour augmenter la libido. Elle agit de plusieurs manières : elle stimule l'énergie, réduit l'asthénie et améliore la résistance globale. Chez l’homme elle permet d’améliorer l’érection et chez la femme elle peut être intéressante au moment de la ménopause pour aider à lutter contre les bouffées de chaleur, la fatigue qui peuvent être l’une des causes de la baisse de la libido. Maca Lepidium peruvianum : elle optimise les niveaux de neurotransmetteurs du cerveau. Schizandra : la baie aux 5 saveurs, est un super stimulant sexuel . Sa prise augmente la sécrétion des glandes sexuelles. Aromathérapie L’huile essentielle de Rose de Damas Elle possède des propriétés apaisantes et relaxantes qui aident à combattre le stress et l'anxiété . Elle est également recommandée pour aider et favoriser le lâcher prise, qui peut à son tour contribuer à stimuler la libido. L’huile essentielle de Gingembre Elle peut être utile en cas d'épuisement physique ou nerveux, de surmenage et d'épuisement . Elle est réputée pour ses propriétés anti-fatigue, anti-stress et stimulantes, et peut également avoir des propriétés aphrodisiaques . L’huile essentielle de Ylang ylang Elle est couramment utilisée pour son effet apaisant sur l'esprit et le corps. Elle est connue pour aider à réduire le stress , l'anxiété et favoriser une sensation de  détente et le lâcher-prise. Autres conseils Adoptez un mode de vie sain (privilégiez le bio) et surtout ayez une gestion de votre stress efficace. La gestion du stress est essentielle pour optimiser la libido. Détendez-vous. Je recommande la méditation, la cohérence cardiaque, la respiration profonde, le yoga et les massages. Le sommeil est également crucial. Ayez pour but sept ou huit heures de sommeil de qualité. Bougez ! Les exercices en résistance augmentent la testostérone et réduisent le stress tout en favorisant l'équilibre hormonal. Prendre soin de soi en s'adonnant à des activités plaisantes est essentiel pour renforcer l'intimité avec son partenaire. Redynamisez votre libido avec des RDV sensuels  ! L’important est de vous reconnecter avec votre partenaire. Enfin, il est important de  communiquer ouvertement avec son partenaire. Pour conclure Quel que soit votre sexe ou votre âge, une baisse de la libido n’est pas une fatalité ni une anomalie. Avant de chercher comment améliorer votre libido, il convient de commencer par chercher pourquoi elle s’est endormie. N’hésitez pas à parler de votre trouble avec votre partenaire, un sexologue ou toute autre personne à même de vous aider et de vous conseiller. Mais attention, la nature n’est pas un sex-shop. Si vous lui demandez de l’immédiateté avec des résultats élevés, vous risquez d’y perdre de vos ardeurs. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Allergies saisonnières et solutions naturelles

    Le retour du printemps, c'est le réveil de la nature, le chant des oiseaux, les journées qui rallongent... Mais pour 20 à 30 % de la population française c'est aussi le début du calvaire : éternuements en rafale, nez qui coule, yeux qui grattent, fatigue intense, crises de toux, éruptions cutanées ou encore des gonflements... Bienvenue dans le monde merveilleux des allergies saisonnières . Les allergies saisonnières, appelées plus prosaïquement rhumes des foins sont très fréquentes, principalement au printemps, mais aussi en été ou encore en automne, elles varient en fonction des allergènes. Il faut bien comprendre qu’elles sont dues à un  dérèglement de notre système immunitaire , qui réagit de façon démesurée face à un élément auquel il ne devrait pas réagir, que l’on nomme allergène . Heureusement il existe un certain nombre de solutions naturelles pour les prévenir : réforme en hygiène de vie et compléments alimentaires favoriseront la réduction de vos symptômes. Le concept du "terrain" en naturopathie Le "terrain", c'est un peu le fil rouge de la naturopathie. Il représente à la fois : Votre "capital santé" de départ, avec vos forces et vos faiblesses. La façon dont vous l'avez entretenu (ou abîmé) au fil des années, via vos choix de vie. Votre capacité de résistance et d'adaptation face aux agressions (dont les allergènes). Un terrain fragilisé par une alimentation déséquilibrée, un mode de vie stressant ou pro inflammatoire, une accumulation de toxines... sera un véritable "appel" aux allergies en tout genre. Il est bon de savoir que votre foie , organe majeur de votre santé/vitalité, est en cause. L’origine des allergies étant la plupart du temps liée à un dérèglement du système immunitaire, nous allons donc nous intéresser de près à l’intestin. Qu’est ce qui provoque les allergies Les allergies résultent d’un dérèglement du système immunitaire. Celui-ci s’emballe et s’attaque à des substances normalement inoffensives comme le pollen, les moisissures, les acariens ou certains aliments. Cela va conduire à une libération massive d’histamine (substance inflammatoire) et entraîner des réactions allergiques. Les différents types d’allergies Les allergies d’origine domestique Elles sont nombreuses  : Les acariens, les animaux domestiques (la salive, les plumes et poils), les œufs et déjections des blattes ou des cafards, les moisissures, les plantes d’intérieur et le tabac. Les allergies provenant de l’extérieur Elles sont également multiples et on les subit autant en ville qu’à la campagne. Ils sont à l’origine de divers symptômes comme la rhinite allergique, l’eczéma, la conjonctivite ou encore des maux de tête. L’air transporte aussi des moisissures ou levures potentiellement allergisantes. L’allergie croisée Lorsqu’une personne réagit à une substance identique présente dans un pollen et un aliment, on parle alors d’allergie croisée. Les allergies croisées peuvent également concerner deux aliments ou deux pollens. Causes de l’augmentation des allergies Différentes fonctions peuvent être concernées lors d’une réaction excessive aux pollens : Système immunitaire trop réactif Flore intestinale déséquilibrée Foie ayant un fonctionnement perturbé Excès de radicaux libres (organisme oxydé) Aussi, certains facteurs favorisent une fragilité : Stress Alimentation Avec la pollution, les allergènes transportés par l’air sont de plus en plus virulents et très agressifs. On peut rajouter à cela la détérioration et la baisse de la qualité de l’alimentation en termes d’apports en nutriments qui favorisent une baisse de l’efficacité et un dérèglement du système immunitaire. Intestin et microbiote Pourquoi  l’intestin ? Parce que l’intestin abrite une grande partie du système immunitaire. Une muqueuse intestinale perméable laisse passer des substances toxiques dans l’organisme, et créée ainsi un terrain inflammatoire , propice aux allergies. Agir sur la muqueuse intestinale et le microbiote permettra donc de renforcer le système immunitaire et de lui donner la force de combattre et de résister à l’antigène. D’autre part, l’hyperperméabilité intestinale joue aussi un rôle dans la réaction immunitaire face aux pollens. Une muqueuse perméable laisse pénétrer dans le sang des fractions protéiques alimentaires ou bactériennes qui feraient réagir le système immunitaire. Solutions proposées en naturopathie Conseils hygiéno-diététiques de base Prendre une douche en se lavant les cheveux chaque soir et changer de vêtements chaque jour, Garder les fenêtres de votre voiture fermées et ne pas mettre la climatisation, Aérer votre intérieur au moins 30 minutes chaque jour, de préférence le matin, Évitez au maximum les produits ménagers toxiques et les aérosols, privilégiez les produits biologiques (vinaigre blanc par exemple). Conserver une température de 18°C dans vos chambres aidera à éloigner les acariens (le froid les tue). Aspirer et retourner vos matelas le plus souvent possible Instituer un régime alimentaire hypotoxique, Concernant les allergies alimentaires, la seule solution est l’éviction totale de l’aliment allergène Limiter au maximum votre consommation d’alcool, Consommer des aliments issus de la culture biologique pour éviter les engrais chimiques, Manger beaucoup plus d’aliments crus. Augmenter votre consommation de condiments crus tels que l’ail et l’oignon qui possèdent des propriétés antioxydantes. L’alimentation Mettre en place une alimentation anti-inflammatoire est un préalable incontournable. Évitez tout aliment qui occasionne de l’inflammation (les produits laitiers, le gluten, les aliments fermentés, les agrumes). Consommer des aliments riches en quercétine comme l’ail, l’oignon, les poivrons jaunes, les brocolis ou encore les câpres qui ont des vertus anti-inflammatoires naturelles. Augmenter votre ration d’oméga-3 que vous retrouvez dans l’huile d’olive, de colza, de caméline, de carthame, de noix… Ainsi que dans les poissons gras tels que les sardines, les anchois, les maquereaux… Utiliser journellement du curcuma. C’est un antioxydant et un anti-inflammatoire naturel. Il contient de la curcumine qui contribue à renforcer le système immunitaire. L’œuf de caille est utilisé depuis l’Antiquité et est reconnu comme un remède puissant contre tout type d’allergies. Éviter au maximum les aliments industriels. Penser à bien mastiquer. La micronutrition Rajouter certains oligo-éléments tels que : Le zinc  : protège l’organisme, agit dans la multiplication des globules blancs et participe activement dans la synthèse des protéines. Le zinc est également connu comme étant un puissant immunorégulateur. Le manganèse  : inhibe la sécrétion de l’histamine. Cet oligo-élément agit également dans le renforcement des muqueuses souvent malmenées par les allergènes. Il est classiquement recommandé de l’associer avec du cuivre. Le cuivre  : connu depuis l’antiquité pour lutter contre les rhumatismes et prévenir les infections, en raison respectivement de ses propriétés anti-inflammatoires et antiseptiques. Le magnésium  : renforce les muscles et les nerfs et participe dans la désintoxication de votre corps. C’est également un antihistaminique naturel La vitamine D  : Elle est indispensable car elle participe à une bonne immunité et elle diminue les réactions inflammatoires. La vitamine C (antioxydant puissant). Elle agit en tant qu’antihistaminique direct, anti-inflammatoire et anti-œdémateuse au niveau de la microcirculation. Les allergies sont souvent associées à une carence. À absorber sous forme d’ampoules buvables ou de comprimés. Le microbiote intestinal Pensez à consommer des aliments qui contiennent des probiotiques et des fibres. Pour savoir comment prendre soin de votre flore intestinale, consultez mon article sur : Les secrets des probiotiques et prébiotiques en naturopathie Le foie Le foie est un organe important pour l’élimination des radicaux libres. Étant en permanence sollicité et très congestionné il convient de le régénérer dans un premier temps avec certaines plantes telles que le Desmodium ascendens, le chardon-Marie et le Chrysantellum americanum. Ensuite, il est nécessaire de drainer le foie. Certaines plantes sont indiquées telles que le pissenlit, le radis noir, l’artichaut, le romarin, l’ail des ours ou le boldo, le fumeterre, la gentiane… N’omettons pas la bouillotte chaude sur le foie qui est un des organes les plus chauds de l’organisme humain. La phytothérapie Le  cassis  est souvent incontournable dans tous types d’allergie (asthme, rhinites, eczéma). Il a une action « cortisone-like » c’est-à-dire qu’il mime les effets de la cortisone qui est inflammatoire. Il possède des vertus revitalisantes et adaptogènes, et renforce les propriétés des autres plantes. Le  plantain  utilisé sous forme de tisane ou de teinture mère inhibe la production d’histamine et agit comme antispasmodique des muscles respiratoires. L’ortie est une plante reminéralisante et fortifiante de système immunitaire. Elle a une action antihistaminique naturelle. On peut la prendre sous forme de tisane. La camomille ou la menthe poivrée , peuvent aider à contrer les symptômes des allergies. À prendre sous forme d’infusions. La gemmothérapie Les bourgeons de cassis, cèdre du Liban et tilleul apaiseront l’eczéma sec. Les bourgeons de cassis, noyer, orme et chêne soulageront l’eczéma suintant. Pour atténuer les symptômes de l’urticaire on privilégiera les bourgeons de cassis, genévrier et cèdre du Liban. L’aromathérapie Les huiles essentielles s’utilisent en inhalation, en diffusion ou en massage. Respirer plusieurs fois dans la journée 2 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquille et 2 gouttes d’huile essentielle d’estragon sur un coton-tige. Assainir l’air avec 3 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine et 2 gouttes d’huile essentielle de Lemon-grass. La gestion du stress Le stress renforce le phénomène allergique. Il est donc capital d’apprendre à le gérer et à favoriser sa diminution. Le stress a également une relation très étroite avec les intestins, vous me voyez sans doute venir… Pour connaître mes solutions naturopathiques pour gérer au mieux votre stress c’est par ici . Les fleurs de Bach Les fleurs de Bach permettent d’équilibrer en douceur les émotions négatives. CRAB APPLE : est utile pour les personnes qui se sentent sales ou polluées à l’intérieur. Elle peut ainsi aider à défocaliser des toxines et des impuretés qui contribuent aux symptômes d’allergies. BEECH : soulage l’irritabilité et l’impatience exacerbées par les allergies respiratoires. OLIVE : est connue pour son effet de renforcement général. Elle contribue à réduire la fatigue et l’épuisement en lien avec les allergies. WALNUT : est bénéfique pour les personnes qui ont du mal à s’adapter aux changements environnementaux et sont donc sensibles aux allergènes. RESCUE REMEDY : Il s’agit d’un mélange de plusieurs Fleurs de Bach, connu pour soulager les pics de stress et l’anxiété. En effet les gênes respiratoires causées par les allergies sont souvent anxiogènes. Exercice physique Une activité physique régulière et adaptée diminue l’état de stress et favorise une bonne oxygénation du sang. Ce processus entraîne une meilleure élimination des toxines et favorise une meilleure immunité. Par contre il est conseillé d’adapter l’exercice à l’allergie et de ne pas la pratiquer en extérieur au moment des pollens. En conclusion L’accompagnement des réactions allergiques passe par plusieurs stratégies. C’est en réformant votre hygiène de vie globale, en vous impliquant dans un processus actif et s’engageant que vous pouvez obtenir des résultats durables et pérennes. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Addiction au sucre et naturopathie

    Qu’est-ce que le sucre ? Le sucre est présent dans de nombreux aliments naturellement soit parce qu’il y est ajouté. C’est une source d’énergie , mais il ne présente aucun avantage nutritionnel. Il est souvent ajouté aux denrées transformées pour rehausser leur saveur, améliorer leur apparence et leur texture ainsi qu’augmenter leur durée de conservation. On le retrouve sous plusieurs formes : le sucre blanc, la cassonade, la mélasse, le miel, le sirop d’érable et les agents sucrants à base de sirop de maïs. Il peut être présent sur la liste d’ingrédients figurant sur les étiquettes, sous les appellations suivantes : glucose;  fructose;  dextrose ; maltose ; saccharose (ou sucrose). La consommation de sucre addictive peut être pathologique Le sucre est réconfortan t, sa consommation active les mécanismes de récompense dans notre cerveau… Qui sont les mêmes lors de la prise de certaines drogues ! Des recherches réalisées sur le rat ont montré que le sucre avait un potentiel addictif plus élevé que la cocaïne. Le sucre rend dépendant quand on en consomme à l’excès. L'absorption excessive de sucre peut être le résultat d’une addiction au goût sucré et provoquer des symptômes moins visibles que le surpoids comme une sensation de grande fatigue ou du stress. Les méfaits du sucre Obésité : l'absorption excessive de sucres rapides favorise le stockage de gras. Diabète de type 2 : en mangeant trop d’aliments à indice glycémique haut, Nous sursollicitons notre pancréas, l’organe qui produit l’insuline en charge de distribuer le sucre dans nos cellules. Maladies cardio-vasculaires : la consommation excessive de sucre augmente le taux de cholestérol et de triglycérides. Maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer Caries Diminution des défenses immunitaires Troubles du sommeil Addiction : Lorsque nous mangeons du sucre, notre cerveau produit de la sérotonine et de la dopamine, les hormones du bien-être. Ce qui fait que notre cerveau en redemande toujours. Sevrage de sucre : combien de temps ? Après trois jours, attendez-vous à découvrir un goût différent : votre palais a changé. La naturopathie : une solution naturelle pour diminuer sa consommation de sucre D’abord, il faut rechercher les causes de l’addiction : Les causes physiologiques comme une flore intestinale déséquilibrée avec prolifération de candida albicans par exemple (microbiote et poids), ou les causes psychologiques liées à une alimentation émotionnelle (causes psychologiques du surpoids). Pour une efficacité durable, je traiterais en priorité la cause plutôt que le symptôme. Il existe certains moyens naturels qui peuvent vous aider à remplacer les mauvais sucres (sucres rapides) par des sucres bons pour votre organisme. Voici quelques conseils pour réduire votre addiction au sucre : Dans l’alimentation Boire de l’eau : Vous avez envie d’un en-cas sucré ? Essayez de boire un verre d'eau. Les envies de sucre peuvent être un signal de déshydratation. Après avoir bu de l’eau, attendez quelques minutes et observez ce qui se passe dans votre corps. Évitez d’ingérer des calories liquides. : Évitez les boissons sucrées. Optez plutôt pour de l’eau quand vous avez soif. Le lait non sucré faible en gras est aussi un bon choix. Aromatisez votre eau avec des tranches d’agrumes (citron, orange ou lime), des fruits rouges (framboises fraîches, myrtilles, fraises) ou des feuilles (menthe, rose, hibiscus). Évitez les boissons gazeuses et les boissons pour sportifs. Évitez de consommer des jus de fruits, même s’il s’agit de jus purs à 100 %. Nous devrions manger des fruits plutôt que d’en boire le jus. Évitez les boissons chaudes sucrées. Rehaussez la saveur de vos boissons avec de la noix de muscade ou de la cannelle au lieu d’y ajouter du sucre. Limiter l'alcool, riche en sucre Le taux de sucre de l’alcool est sous-estimé en particulier les cocktails et les liqueurs. Optez pour des aliments entiers. Ce sont ceux qui se rapprochent le plus possible de leur état naturel. Exemple : les légumes et les fruits frais ou congelés, la volaille et le poisson, les haricots, les lentilles et le tofu, le riz brun, le couscous de blé entier, l’orge, les pains à grains entiers, le lait nature faible en gras, le yogourt nature et les fromages. Choisissez judicieusement vos collations. Réduisez la quantité de pâtisseries, de desserts, de friandises et de chocolats que vous consommez. La consommation de caféine peut comporter une déshydratation et une fluctuation de la glycémie, ainsi qu’une augmentation des envies de sucre. Essayez de réduire (un peu) le café. Si vous ne pouvez pas survivre sans caféine, testez des alternatives comme le thé matcha ou le thé vert. Consommez des céréales à teneur réduite en sucre. Choisissez les contenant moins de 6 g de sucre et plus de 4 g de fibres par tasse. Cuisinez plus souvent à la maison. Choisissez des recettes à faible teneur en sucre. N’hésitez pas, dans vos recettes préférées, à réduire la quantité de sucre d’un quart ou d’un tiers. Les épices permettent d’ajouter des saveurs à vos repas sans avoir besoin d'ajouter du sucre. Expérimentez avec des épices comme la cannelle, la cardamome, la vanille ou le gingembre pour donner une touche sucrée et aromatique à vos recettes. Consulter le tableau de valeur nutritive et la liste des ingrédients sur les emballages. Vérifiez attentivement la quantité totale de sucre par portion et lisez la liste des ingrédients. Quand les ingrédients dépassent le nombre de 5, passez votre chemin. Cela veut dire que l’aliment est très riche en sucre raffiné. Prenez soin de votre microbiote intestinal : Les probiotiques renforcent la flore intestinale. Yaourt, lassi, kéfir… Mettre de l’ordre dans ses placards Exit barres chocolatées, biscuits, bonbons, pâte à tartiner… Les produits sucrés ne sont pas nécessaires à l’organisme, alors nul besoin d’en avoir à la maison, surtout à portée de regard ! Micronutrition Le chrome : cet oligo-élément est reconnu pour mieux réguler les pics de sucre et stabiliser la glycémie. Vous serez ainsi moins sujet aux fringales sucrées. Il est présent dans les brocolis, les céréales complètes, les bananes, les noix, les pommes de terre, etc. Vous pouvez également vous procurer des compléments alimentaires (en gélules ou en solution). Zinc  : Il permet de restaurer le goût pour les vrais aliments plutôt que pour les serveurs exagérément sucrés. Le zinc est consommé lors de la digestion du sucre. il est aussi crucial que le chrome pour réguler la glycémie. Ne dépassez pas 15 Mg/jour sauf dans certains cas (pendant un rhume). Vitamines B  : la vitamine B3 et B1 sont essentielles à la stabilisation du taux de sucre dans le sang. La B5 revitalise les glandes surrénales. L’apport de vit B ne doit pas dépasser 300 Mg/j au total. La vitamine E  améliore l’efficacité de l’insuline et des oméga 3 qui favorisent la combustion des graisses et améliorent la sensibilité à l’insuline. Phytothérapie Le kuzu est une plante qui aide à lutter contre certaines formes d'addiction (tabac, alcool, sucre). Il exerce un effet sur certains neurotransmette urs liés aux addictions, comme la sérotonine, le GABA ou le glutamate. Elle est très couramment utilisée en médecine chinoise. Il est possible de l’associer à une autre plante, la valériane, pour gagner en apaisement et réduire le stress et les tensions liés au manque. Le sommeil sera également de meilleure qualité. Elle se consomme en tisanes ou en comprimés. Elle est contre-indiquée en cas d’antécédents de cancer du sein, car elle contient des phytoœstrogènes. Le gymnema sylvestris : cette plante, dénommée « Gurmar » en Indien, représente également une alliée précieuse. Elle a prouvé son efficacité dans l’équilibre de la glycémie, ce qui est un atout pour diminuer nos envies. De plus, elle est dotée d’une vertu très intéressante pour diminuer sa consommation de sucre, celle d’inhiber le goût sucré des aliments. En modifiant celui-ci, elle lui enlève son intérêt ce qui permet de mieux résister aux sucreries. Vous pouvez réaliser une cure de quelques semaines sous forme de tisanes, de comprimés ou de feuilles à mâcher dans la bouche. La stévia est une plante qui possède un pouvoir sucrant supérieur au sucre, et ce, sans apporter aucune calorie, ce qui peut faciliter la transition et une diminution de l’apport en sucres rapides. L’huile essentielle de pamplemousse en diffusion est un coupe-faim naturel. Exercices physiques Pour réduire au maximum le stress faites régulièrement des exercices physiques : marche, natation, etc. Autres astuces Se reposer Lorsqu’il est fatigué ou stressé, notre corps a besoin d’énergie, et l’envie de sucre apparaît. Évitez autant que possible le manque de sommeil, les couchers tardifs et les réveils trop précoces. Essayez de dormir huit bonnes heures par nuit. Choisissez vos mots « Je ne mange pas de sucre » est plus efficace que « je ne peux pas manger de sucre », car la première phrase implique un choix, tandis que la deuxième suggère une décision subie. Tendresse L’envie de sucre exprime un besoin de tendresse. En cas de pulsion associée à un coup de blues ou une angoisse, il faut chercher ce réconfort ailleurs : voir ou appeler un proche, se faire un cadeau, regarder un de ses films culte… Bien aussi : se remémorer des souvenirs agréables. Détox Je vous recommande aussi de commencer par vous lancer dans une détox pour nettoyer votre corps des déchets et toxines accumulés afin de reposer les organes et le système immunitaire, et ainsi se faire du bien, regagner en énergie ! Retrouvez d’autres conseils dans mon précédent article « Le sucre, ce poison si réconfortant » Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Le bain dérivatif : pourquoi mettre des glaçons dans la culotte

    Les bains dérivatifs, c’est quoi ? Les bains dérivatifs font partie de la branche qu’on appelle l’hydrologie ou le soin par l’eau en naturopathie. L’eau est fréquemment utilisée en naturopathie comme outil pour transporter et drainer les toxines du corps, en interne comme en externe, avec de l’eau chaude ou de l’eau froide. Les bains dérivatifs sont une pratique ancestrale , connue depuis des milliers d’années en Chine et pratiqué depuis toujours en Nouvelle-Guinée. Il est recommandé, de nos jours, par de nombreux hygiénistes et de plus en plus conseillé par des médecins. Le bain dérivatif a été démocratisé dans notre pays par la navigatrice et exploratrice France Guillain dans les années 1990/2000. Le principe du bain dérivatif est d’utiliser de l’ eau froide pour refroidir et stimuler son entrejambe, dans l’objectif d’abaisser la température du périnée pour rétablir notre température interne naturelle. Avez-vous déjà remarqué que les chiens et les chats, dès qu’il fait chaud, dorment ou se prélassent en écartant largement leurs pattes pour se rafraîchir l’entrejambe ? En effet il n’est pas bon pour les mammifères, et nous en sommes, d’avoir le siège constamment au chaud. Ce réchauffement est l’origine de nombreux dérèglement pour notre corps comme des dysfonctionnements d’élimination des impuretés, de la digestion, de la tonicité musculaire, de la zone pelvienne, etc. ainsi qu’un état inflammatoire chronique. En 50 ans, la température de notre corps est passée de 36,6°C à 37,2°. En pratiquant le bain dérivatif, cela va non seulement permettre de diminuer, voire d’éliminer cet état inflammatoire , mais également d’activer les 18 fonctions des graisses brunes réparatrices, que je vais vous expliquer un peu plus bas. Comment fonctionnent les bains dérivatifs ? Au 19ème siècle, le bain dérivatif se pratiquait sur le bidet, ou au-dessus d'une bassine, avec un gant de toilette et de l’eau fraîche. Les habitudes de vie étaient très différentes. Les gens mangeaient moins de produits transformés, passaient plus de temps à l'extérieur et debout. Aujourd’hui nous utilisons des poches de gels. Cela rend la pratique quotidienne du bain dérivatif plus simple et efficace. Les bains dérivatifs, en refroidissant notre entrejambe, vont aider et activer les fascias , et permettre une meilleure circulation de la lymphe et donc la stimulation des graisses brunes et l’évacuation des mauvaises graisses. Pour comprendre, il faut connaître les fascias et les différentes graisses de notre corps. Les fascias sont des membranes qui entourent toutes les parties du corps (les organes, les muscles, les artères, les glandes) et qui servent entre autres à la circulation de la lymphe. La lymphe est un liquide qui permet de transporter les toxines vers la sortie et particulièrement les graisses issues de la digestion. Les graisses fluides, qu’on appelle les graisses brunes, sont indispensables à la production de chaleur par l'organisme. Elles harmonisent nos dépenses énergétiques, participent au bon fonctionnement hormonal et à la réparation de nos tissus. On les retrouve en quantité chez le nouveau-né. Les graisses épaisses, jaunes et blanches floconneuses sont des graisses de mauvaise qualité dues à des aliments dénaturés et à une mauvaise mastication. On les retrouve majoritairement chez l’ adulte. Les 18 fonctions des graisses brunes Elles permettent d’éliminer progressivement le mauvais gras : les personnes trop enveloppées mincissent et les personnes trop maigres voient leur corps se remodeler. Elles nous protègent du froid et du chaud, aidant ainsi à mieux supporter le froid en hiver et la chaleur en été. Elles participent à la régulation thermique interne. Elles sont notre carburant et notre énergie, ce qui nous permet de pratiquer un sport aisément. Elles alimentent en permanence nos os et organes, évitant la perte osseuse, musculaire, l’ostéoporose et l’usure des cartilages. Elles transportent les déchets vers la sortie pour éviter le surpoids. Elles transportent les produits toxiques absorbés par la peau vers la sortie afin d’éviter des intoxications. Elles assurent un équilibre hormonal, très important pour un bon fonctionnement de la thyroïde, des surrénales, pour une bonne fertilité chez les hommes et chez les femmes. Elles transportent les cellules souches des graisses brunes, capables de réparer n'importe quoi dans le corps. Elles régulent l’appétit et chassent peu à peu le stress et les désordres alimentaires. Elles activent les défenses immunitaires pour nous protéger des microbes et des virus. Elles contrôlent la pression artérielle pour éviter l’hypertension et l’hypotension. Elles empêchent la formation de caillots. Cela évite les embolies qui bouchent les vaisseaux sanguins et sont responsables d’AVC et de ruptures d’anévrismes. Elles réparent les vaisseaux sanguins et nous protègent des accidents vasculaires. Elles développent si besoin des vaisseaux sanguins (par exemple en cas de suppression d’une varice). Elles régulent le sucre dans les muscles. Elles jouent un rôle antidépresseur grâce à une montée de la sérotonine. Elles réparent les os mais aussi toutes les parties du corps y compris la peau et les cheveux. Les bienfaits du bain dérivatif Hormis l’élimination des toxines, les bains dérivatifs permettent de : Soulager les maux de la zone pelvienne, atténuer les douleurs d’ endométriose et les désagréments liés au syndrome prémenstruel mais aussi rendre les règles plus régulières et moins douloureuses. Faire baisser l’inflammation . Récupérer après un accouchement et favorise l’allaitement Agir sur la constipation en améliorant le péristaltisme et en augmentation le volume des selles. Amélioration de la résistance au froid. Booste notre système immunitaire . Harmoniser la silhouette et accompagner la perte de poids. Aide à faire baisser la fièvre. Draine l’acide lactique des sportifs. Améliorer la circulation sanguine et lymphatique et donc soulager les jambes lourdes. Apaiser le système nerveux et donc participer à un sommeil plus serein . Comment réaliser un bain dérivatif ? La technique d’origine préconise la réalisation des bains dérivatifs avec friction des plis de l'aine pour activer et stimuler la circulation lymphatique. Elle se pratique au-dessus d’un bidet et avec un gant de toilette. Le meilleur moment pour pratiquer le bain dérivatif c’est le matin, à jeun. L’eau doit être fraîche mais pas glacée. Vous devez avoir chaud partout ailleurs. La technique simplifiée mais tout aussi efficace : celle des poches de gel. Ce sont des poches de la taille d’une serviette hygiénique classique que vous mettez au congélateur 1h avant leur utilisation. Puis vous la glissez dans votre culotte ou votre caleçon (et oui messieurs c’est aussi valable pour vous !). Le côté le plus large se place toujours devant, au niveau du périnée. Vous la gardez au minimum 1h par jour et jusqu’à 3h par jour. Il faut ressentir le frais mais ça ne doit en aucun cas créer une quelconque douleur ou un inconfort. Elle peut être utilisée lors de l'utilisation d'un ordinateur, le visionnage d'un film ou un long trajet en voiture. Il existe des housses de protections à mettre autour de votre poche de gel. La aussi il est primordial d’avoir chaud partout ailleurs. N’hésitez pas à mettre un bon pull et de grosses chaussettes. Il est très utile d'avoir plusieurs poches de gel disponibles pour remplacer celles qui ne sont plus froides, afin de conserver un niveau de fraîcheur adéquat. Astuce  : Une fois habituer et votre organisme détoxifier, vous pouvez pratiquer le bain dérivatif plus de 3h par jour. Sauf en cas de problème de poids. Placer une bouteille d'eau congelée, bien enveloppée, à l'entrejambe durant la nuit garantit une fraîcheur longue durée. Cette pratique à une action bénéfique sur l'endormissement et évite les réveils nocturnes. Les contre-indications à la pratique du bain dérivatif. Évitez si vous êtes déjà très fatigués, affaibli, en manque d'énergie. Évitez aussi si vous venez de subir une intervention chirurgicale (laissez passer 6 mois à 1 an pour vous en remettre avant toute chose). Évitez si vous avez des problèmes cardiovasculaires, au premier trimestre de votre grossesse, pendant vos règles et après un repas pour ne pas gêner la digestion qui a plutôt besoin de chaleur que de froid. Pour finir Comme vous avez pu le lire, la méthode du bain dérivatif à beaucoup de bienfaits. C'est une technique simple qui améliore notre force vitale simplement en utilisant une poche d'eau froide. Pratique simple mais au combien efficace. N'hésitez pas à partager votre expérience de ce type de bain. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Cortisol élevé ? Causes et solutions naturelles

    Le cortisol est une hormone dont la production émane des glandes surrénales. Il est secrété principalement le jour avec une libération toutes les 90 minutes. L’absence de sécrétion la nuit permet le sommeil et la réparation de nos cellules. La sécrétion de cortisol est également plus importante de décembre à mars. Cette hormone du stress nous sert à : Réguler notre glucose sanguin en boostant la synthèse de glucose par le foie Libérer le sucre pour répondre à une demande accrue en énergie Métaboliser les graisses et les protéines Rééquilibrer notre pression artérielle Faire baisser notre inflammation Répondre au stress . Sa fonction est de soutenir l’organisme pour l’aider à le surmonter, en mobilisant l’énergie requise pour alimenter les muscles, le cerveau mais aussi des organes comme le cœur. Quand cette hormone reste à un niveau élevé sur une période prolongée, elle ne remplit plus ses fonctions bénéfiques et à un impact néfaste pour notre métabolisme. Les causes d’un taux de cortisol élevé Syndrome de Cushing, hypertension, surpoids, une hyperglycémie Tumeur au niveau de la glande surrénale Infection aiguë AVC Infarctus Cirrhose Alcoolisme chronique Stress Conséquences et symptômes d’un taux de cortisol élevé Augmentation du poids , de la circonférence abdominale et des ballonnements, par rétention d'eau et redistribution des graisses corporelles ; Le diabète et l'élévation du taux de sucre dans le sang (glycémie), en stimulant l'action du foie pour produire du glucose ; Ostéoporose , en diminuant l'absorption du calcium par l'organisme et en réduisant le collagène ; Augmentation du stress , de l'irritabilité et de la dépression, en provoquant la libération d'adrénaline et en agissant directement sur le cerveau. L'hypercholestérolémie , en augmentant la production de graisses par le foie et leur libération dans la circulation ; Baisse du tonus musculaire et faiblesse, car elle diminue la production de protéines et dégrade les protéines dans les tissus ; L' hypertension artérielle , en provoquant la rétention de sodium et de liquides, et en augmentant la libération d'adrénaline dans la circulation ; Réduction des défenses de l'organisme et de l'immunité Augmentation des niveaux d'hormones mâles dans l'organisme, ce qui, chez les femmes, peut provoquer des signes indésirables, tels qu'une pilosité excessive, un épaississement de la voix et une perte de cheveux ; Modification du cycle menstruel et difficulté à tomber enceinte, en raison de la dérégulation des hormones féminines ; Fragilité de la peau, augmentation des plaies, des taches cutanées et des vergetures, par diminution du collagène et réduction de l'effet de cicatrisation de l'organisme. Comment réduire son taux de cortisol naturellement ? Gestion du stress Le cortisol étant étroitement lié au système émotionnel , il est important de réguler, gérer et réduire le stress et l'anxiété. L'une des premières étapes en naturopathie est d'identifier les facteurs de stress dans la vie d'une personne. Est-ce des problèmes au travail, dans la famille, les finances ? Une fois ces éléments identifiés, je peux vous proposer des solutions adaptées. Par exemple, si le stress est dû à un travail exigeant, des techniques de relaxation comme la méditation ou le yoga peuvent être suggérées. La première priorité est d’apprendre à limiter, maîtriser et évacuer son stress : Faire du sport, prendre des pauses régulièrement dans la journée, respirer, méditer, déléguer, s’organiser, écrire. Prendre le temps de sortir à la lumière du jour au moins 15 / 20 minutes (le matin ou le midi de préférence), pour renforcer notre vitamine D et profiter des bienfaits de la nature. Des exercices de respiration profonde nous permettent de mieux réguler notre rythme cardiaque et de ralentir le cortisol. L’expression créatrice libère des endorphines et d’autres neurotransmetteurs de bien-être. Cela à de nombreux bienfaits comme d’abaisser le cortisol. Nous connaissons tous le pouvoir de la musique pour améliorer l’humeur et réduire le stress. Cela peut vous aider à réduire un niveau de cortisol élevé. Chantez, sifflez, dansez, c’est encore mieux ! Un sommeil réparateur joue un rôle essentiel dans notre gestion du stress. Une journée stressante peut entraîner des troubles du sommeil, et inversement, un mauvais sommeil peut engendrer du stress. Alimentation La consommation d'aliments riches en protéines et en potassium , tels que les œufs, le lait et les produits laitiers, le poisson, les flocons d'avoine, les amandes, les noix, les graines de chia et de lin, peuvent s'avérer utiles. Complémentation en magnésium . Le magnésium permet de vous calmer en cas de situation stressante. En association avec la vitamine B6, il peut être mieux assimilé. Consommer des oméga 3  : Poissons gras, en privilégiant les petits qui contiennent moins de métaux lourds (sardines, maquereaux, anchois…), graines de chia, huile de colza, lin, chanvre… On met des fruits et légumes à tous les repas pour faire le plein d’antioxydants. Et on réduit les sucreries, les viandes rouges, les plats industriels et les laitages. Les fruits et légumes de qualité contiennent beaucoup de vitamines, de micronutriments et de fibres qui peuvent inhiber la production de cortisol. Par exemple, la vitamine C à partir de fruits et d’agrumes a été montrée très efficace pour diminuer la production de cortisol. Le chocolat est l'aliment antistress par excellence. Grâce à sa richesse en magnésium, il permet de lutter contre les baisses d'énergie et de mieux faire face aux situations stressantes. Il est préférable de consommer du chocolat noir car sa richesse en magnésium est importante : en moyenne 112mg pour 100g. Phytothérapie Vous pouvez également vous aider de plantes adaptogènes comme l’ashwagandha, la mélisse, la rhodiole, le safran, le griffonia ou le ginseng sont quelques exemples de ces plantes miracles. C'est un peu comme donner à son corps une armure pour le protéger des assauts du stress. Ashwagandha Également connue sous le nom de Ginseng indien, elle contribue à l’ équilibre émotionnel et au bien-être général. Elle va s’adapter aux besoins de notre organisme et accroître de manière générale notre résistance aux diverses manifestations du stress. Elle agit sur l’influx nerveux et régule la synthèse des neurotransmetteurs de type sérotonine et GABA impliqués dans les processus de l’anxiété. La rhodiole Utilisée pour améliorer la résistance à la fatigue et au stress elle peut nous aider à retrouver une certaine sérénité . Elle présente des vertus anxiolytiques mais aussi des effets bénéfiques sur les performances mentales, l’attention et la concentration. Griffonia Le Griffonia est principalement connu par la présence d’un principe actif : le 5-hydroxytryptophane (5-HTP). Cet acide aminé intervient dans la fabrication de la sérotonine . Cette dernière est connue comme étant l’hormone du bonheur. Elle régule le stress, le comportement alimentaire et le sommeil. Sport Choisissez une activité physique adaptée à vous uniquement. Astuce :  alternez un sport qui vous défoule et un autre qui vous apaise, ou bien, finissez votre séance de jogging par du yoga. En conclusion Le cortisol, bien que souvent associé négativement au stress, joue un rôle vital dans notre corps. Grâce à une approche holistique, il est possible de mieux comprendre cette hormone et de trouver un équilibre. Si les méthodes naturelles sont souvent efficaces, des médicaments peuvent s'avérer nécessaires dans certains cas. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • Remèdes naturels contre les maux hivernaux

    L'hiver vient de commencer, et les troubles hivernaux aussi. Voici quelques conseils en naturopathie pour prévenir ou se débarrasser des petits maux physiques rapidement et sans stress pour passer un hiver serein. Mes conseils de naturopathe sont généraux et ne remplacent pas l'avis d'un médecin. Prévention Le thym / le romarin Ces plantes renferment des principes actifs antibactériens, antiseptiques, antiviraux, immunostimulants et tonique générale ! En prévention ou dans le cas d'affections hivernales, la tisane de thym ou de romarin est salvatrice. Faites infuser 10 minutes une càc de thym ou de romarin dans 250ml d'eau bouillante. Filtrez. Buvez jusqu'à 3 tasses par jour. Vous pouvez aussi y ajouter une cuillère à café de bon miel. Teinture de propolis Prenez quelques gouttes de teinture de propolis chaque jour pour renforcer au mieux vos défenses immunitaires. Miel et cannelle Mélangez du miel avec de la cannelle. En prendre 3 fois par jour Le lait de poule Le lait de poule est une boisson reconnue comme fortifiante. Prenez : 25 cl de lait 1 jaune d'œuf 2 càc de sucre en poudre 1 pincée de noix de muscade en poudre 1 bâton de cannelle Faites infuser le bâton de cannelle et la muscade dans le lait et chauffez. Battez le jaune d’œuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez-y le lait bouillant en fouettant pour que la boisson épaississe. À consommer une ou deux fois par jour, pour surmonter un “coup de mou” (sauf si on a trop de cholestérol). HE ravintsara Versez quelques gouttes d' HE de ravintsara dans une huile végétale neutre et faites pénétrer sous la plante de chaque pied, chaque matin durant une à deux semaines. Réservé aux enfants de 7 ans et plus, ne convient pas aux épileptiques. HE citron Prenez 2 gouttes d'HE sur un comprimé neutre ou dans une cuillère de miel, chaque matin, pendant 15 jours. À partir de 12 ans. Faire le plein de vitamines Grâce à une alimentation variée et de saison, vous allez booster votre immunité naturelle et pallier à une baisse d'énergie courante en ces temps morose. La Vitamine C, puissant antioxydant et contribue à réduire la fatigue. Excellent pour lutter contre les virus. Vous en trouvez naturellement dans le persil, le brocoli, les choux, les kiwis. N'hésitez pas à faire une cure de cette vitamine afin de pallier les carences. La Vitamine B12 est essentielle pour le système nerveux . Elle lutte contre la fatigue et participe à la formation des globules rouges. Elle est présente dans toutes les protéines animales. Attention aux régimes végétarien et végan, les carences en vitamine B12 sont fréquentes. Les maux de gorge / ORL Gargarisme antiseptique au sel / citron Dissolvez 1 càs du sel et le jus d’un demi-citron, dans un bol d’eau tiède et utilisez-le comme gargarisme pour réduire l’inflammation. Thé citron, gingembre, miel Verser du thé vert dans un bocal... combiner à des tranches de citron, du miel et du gingembre si possible coupé en tranches. Fermer le récipient et le mettre dans le réfrigérateur, une gelée se forme. Prendre une cuillère de cette gelée dans une tasse et versez de l'eau bouillante dessus. Conservez au réfrigérateur 2-3 mois. Dès que la gorge pique Versez 1 goutte d’HE de thym à linalol sur un comprimé neutre ou dans une cuillerée de miel dès les premiers symptômes. Laissez fondre dans la bouche, 3 à 4 fois par jour, pendant 2 jrs. Réservé aux enfants de 7 ans et plus. Toux Le sirop de navet Creusez un gros trou à l’intérieur du navet. Versez-y du sucre en poudre. Couvrez de film plastique et laissez macérer l’ensemble au réfrigérateur pendant toute une nuit. Le lendemain, récupérez le jus et versez-le dans un flacon. Buvez 1 c. à soupe 3 fois par jour jusqu’à la guérison. Conservez votre sirop contre la toux au maximum 7 jrs au réfrigérateur Pour les toux grasses , il est recommandé d’utiliser du miel d'eucalyptus ou de sapin qui sont connus pour leurs vertus antiseptiques et anti-inflammatoires des voies respiratoires. Buvez une tisane de thym en y ajoutant 1 goutte d’HE d’eucalyptus globuleux diluée dans 1 càc de miel de thym ou de romarin. Réservé aux enfants de 12 ans et plus. Pour les toux sèches , le miel de lavande sera plus approprié et il est aussi excellent pour lutter contre les problèmes d’asthme. Le miel peut être consommé tel quel ou dilué dans une boisson chaude comme le thé, la tisane ou encore de l’eau chaude. Synergie Versez 1 goutte d’HE de cyprès + 1 goutte d’HE de sapin de Sibérie. OU d’épinette noire + 4 gouttes d’huile végétale d’amande douce, sur un comprimé neutre. À prendre 3 fois par jour, pendant 8 jrs au maximum. Réservé aux adultes uniquement. Rhume / grippe Bonbon au curcuma 250 ml de jus d’orange pressé par vos soins 125 ml d’eau bien chaude 50 g de miel (choisissez-le bien) 10 g de curcuma 65 g d’agar agar Moule en silicone rectangulaire ou spécial bonbons Faites un mélange avec le jus d’orange et le curcuma. Chauffez le tout avec l’eau et le miel Mélangez le tout et laissez monter en température. Ajoutez l’agar-agar sans jamais arrêter de remuer et baissez la température du feu. Laissez le tout s’épaissir avant de verser dans les moules. Réfrigérez votre préparation. Après une heure environ, ce sera prêt ! Consommez-les dans la semaine qui suit ou congelez-les pour plus tard. Congestion nasale Inhalation à l’eucalyptus Ajoutez quelques gouttes d’HE d’eucalyptus à de l’eau chaude et inhalez la vapeur pour dégager les voies respiratoires. Bain de pieds à l’eau salée Trempez les pieds dans de l’eau chaude avec du sel pour soulager la congestion. Cataplasme à la moutarde sur la poitrine Mélangez de la poudre de moutarde avec de l’eau pour créer un cataplasme pour décongestionner la poitrine. Faire 2 cataplasmes de 15 minutes par jour pendant 2 ou 3 jours. Compresse d’oignon sur la poitrine Placez des tranches d’oignon sur la poitrine pour aider à dégager les voies respiratoires. L’essence algérienne Réservée à l’adulte et à l’enfant de plus de 12 ans. Versez quelques gouttes d'essence algérienne dans un récipient d'eau très chaude et inhalez les vapeurs. Répétez 3 fois par jour. Il est déconseillé de sortir à l'extérieur dans les 15 minutes suivant l'inhalation. Le traitement ne doit pas dépasser 5 jours. Contre la sinusite Sirop de poireaux Mettez à cuire, à couvert, 150 g de feuilles vertes de poireaux dans 1 l d’eau pendant une demi-heure. Filtrez la préparation et ajoutez en quantité égale 2 c. à s. de sucre de canne et de miel. Faites mijoter quelques minutes jusqu’à l’obtention d’un sirop. Boire 1 c. à c., 3 fois par jour. Cataplasme d’argile Mélangez de la poudre d’argile verte et de l’eau chaude. Étalez en couche d’un centimètre sur un linge fin, avant de l’appliquer sur le front. Laissez agir 30 à 45 minutes. À renouveler deux fois par jour, matin et soir, jusqu’à ce que les symptômes disparaissent. Une infusion d'écorce de saule blanc C'est "de l'aspirine naturelle", avec les mêmes contre-indications : en cas d'ulcère de l'estomac, d'allergie à l'aspirine, aux dérivés salicylés ainsi qu'aux anti-inflammatoires non stéroïdiens, et de risque hémorragique. Versez 3 g d'écorce séchée dans 200 ml d'eau froide et portez à ébullition. Laissez infuser 5 minutes et buvez 3 tasses par jour. Otite Les otites aiguës et séreuses nécessitent une consultation médicale. HE eucalyptus Appliquez 2 gouttes d’HE d’eucalyptus radié diluées dans 3 gouttes d’huile végétale d’amande douce sur le lobe et autour de l’oreille, 3 fois par jour, durant 5 jours. Ne jamais verser d’HE dans le conduit auditif. Réservé aux enfants de 7 ans et plus. Bronchite Réservé aux enfants de 7 ans et plus. Mélangez 2 gouttes d’HE de niaouli, 1 goutte d’HE de ravintsara, 2 gouttes d’huile végétale d’amande douce. Massez le haut du dos, le sternum et la plante des pieds, 4 fois par jour pendant 6 jrs. Réservé aux adultes uniquement. Mélangez 30 gouttes d’HE d’épinette noire, 10 ml d’huile végétale de cameline. Appliquez une douzaine de gouttes du mélange en massage du thorax (dos et poitrine). Répétez 2 à 3 fois par jour, par période de 10 jrs. Renouvelez en fonction des besoins.  Angine virale Mélangez 2 gouttes d’HE de palmarosa + 2 gouttes d'HE de ravintsara + 10 gouttes d’huile végétale d’amande douce. Appliquez le mélange sur le cou (de chaque côté), 2 ou 3 fois par jour, pendant 2 ou 3 jrs. Réservé aux enfants de 7 ans et plus. Dépression hivernale Le manque de lumière naturelle engendre un déséquilibre de la sérotonine et de la mélatonine, deux hormones qui régulent l’humeur et le sommeil. La luminothérapie permet de traiter le blues hivernal et la dépression saisonnière. La lumière régule notre horloge interne. Pour pallier au manque de lumière, des lampes spécifiques permettent de détruire la mélatonine et de réajuster ainsi notre rythme biologique. La luminothérapie est efficace dans 60 à 70 % des cas, ce qui est un taux très élevé en médecine. La lumière blanche ne contient ni rayon UV ni infrarouge et n’engendre aucun effet secondaire. Cette méthode agit plus rapidement que les antidépresseurs. En conclusion Utilisez les plantes et les huiles Essentielles avec précaution. Si malgré votre vigilance, les traitements naturels et le repos, la douleur persiste, il est alors recommandé de consulter l’avis d’un professionnel de santé. Prenez soin de vous, et ceci tout au long de l’année ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

  • La mastication : La digestion commence dans la bouche

    Quoi de plus simple que de mâcher ? Un geste somme tout banal mais qui mobilise une quantité surprenante de muscles et de neurones. On y réfléchit si peu qu’on peut le faire en même temps que mille et une autres activité : discuter, lire, écouter la télé, marcher, travailler. Fonction vitale , la mastication appartient à la catégorie des mouvements dits rythmiques, comme la respiration et la locomotion. Passer quelques minutes de plus à bien mastiquer pendant vos repas peut faire toute la différence pour améliorer votre santé. Cela permet de : Faciliter votre digestion Contrôler votre appétit Limiter la prise de poids Prendre soin de vos dents Elle est considérée comme la première étape de la digestion.  En effet, elle permet à la salive de commencer à dégrader les aliments pour permettre une meilleure absorption des nutriments  (protéines, glucides, lipides, etc.) dans l'estomac et l'intestin. La salive Voir des mets appétissants vous donne « l’eau à la bouche » ? L’expression traduit exactement ce qui se passe dans votre bouche ! Avant de manger, la vue, les odeurs des aliments déclenchent dans le cerveau un  réflexe de production de salive au niveau des glandes salivaires (situées dans les joues, à l'arrière du cou et sous la langue). Cette production est ensuite stimulée par la mastication. On produit ainsi chaque jour 1 à 2 litres de salive ! Celle-ci sert à humidifier les aliments pour faciliter leur progression dans le tube digestif. Mais surtout, elle contient les premières enzymes digestives . Cette première digestion par la salive est l’une des raisons pour lesquelles il est indispensable de mâcher longuement ses aliments . Quels sont le rôle et les bienfaits de la mastication ? Mastiquer facilite la digestion La mastication est un processus crucial pour une digestion efficace et saine. Elle permet aux enzymes digestives d'imprégner les aliments ce qui permet, entre autres, de bien digérer l'amidon . Lorsque nous mastiquons correctement notre nourriture, nous aidons à réduire sa taille en la coupant en petits morceaux qui sont plus faciles à digérer. On anticipe et on facilite donc le travail de l'estomac. Une plus longue mastication aide notamment à diminuer certains problèmes digestifs (les reflux gastriques, les ballonnements, les flatulences et les maux de ventre, etc.) La mastication aide aussi à préparer le système digestif en augmentant le flux sanguin dans le tractus gastro-intestinal, ce qui permet aux nutriments d'être absorbés plus efficacement . Mastiquer augmente le sentiment de satiété Une mastication lente permet de  mieux apprécier les saveurs des aliments et de mieux réguler notre appétit. Notre système nerveux est impliqué dans ce processus. Une mastication lente et en conscience permet de réduire le volume des aliments, mais elle laisse aussi au cerveau le temps d'assimiler les informations comme d'étudier la composition du bol alimentaire et s'adapter aux aliments ingérés. Grâce à l’hormone leptine , le cerveau peut comptabiliser l'apport calorique et envoyer un signal de rassasiement , qui commande d'arrêter de manger. Mastiquer favorise le contrôle de son poids Plusieurs études ont observé que le fait de mâcher lentement et / ou plus longtemps était associé à un indice de masse corporelle (IMC) bas.  Manger en pleine conscience , sans distractions de type smartphone ou télévision, permet en effet de favoriser le sentiment de satiété, donc de réduire la taille des portions et d'augmenter le temps de rassasiement. On limite ainsi le risque de grignotages délétères, à l'origine de prises de poids. Méthode plus sympa que de faire un régime... Mastiquer pour une bonne santé bucco-dentaire Bien mastiquer  augmente la production de salive . La salive neutralise certaines bactéries, élimine la plaque dentaire, et protège l'émail grâce à son action antiacide. Par ailleurs, cela permet de développer et d'entretenir les muscles des mâchoires et du pharynx, pour éviter les "fausses routes" et les troubles de la déglutition. La mastication régulière d’aliments durs tels que les noix et les légumes crus peut aider à renforcer les dents et la gencive en les exerçant. Cela permet de prévenir la carie dentaire et les maladies des gencives. Les risques de ne pas mastiquer suffisamment Une mauvaise mastication ralentit l'assimilation des nutriments , des micronutriments (les vitamines, minéraux et oligoéléments) ou des mésonutriments (antioxydants, caroténoïdes, polyphénols, oméga 3, etc.). Avaler rapidement de gros morceaux force l'organisme à  produire plus de suc gastrique , très acide, pour finir le travail. (Remontées gastriques, ulcères de l'estomac, gastrite, etc.) Ingérés trop rapidement les aliments peuvent entraîner une suralimentation et une prise de poids importante. Les techniques pour une mastication efficace Faire des petites bouchées Mâchez des deux côtés pour solliciter tous les muscles de la mâchoire. N’avaler que quand l’aliment est bien mixé dans la bouche (de la consistance d’une purée ou compote) Poser la fourchette entre chaque bouchée Faire une pause entre chaque plat Se concentrer et apprécier les sensations, le goût, les odeurs Manger assis à table, en évitant de regarder son smartphone ou la télévision Réduire la quantité d’aliments mous (purées, pains…) et préférer une alimentation crue et croquants qui demande plus de mastications. En résumé Voici un tableau récapitulatif qui nous montre qu'il est important de modifier notre manière de mâcher. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me les poser à : Naturoso76@gmail.com Ou consulter mon site : https://www.naturoso.fr/ Je me ferais un plaisir de vous répondre Attention : Mes séances ne remplacent en aucun cas les consultations médicales et ne dispensent pas de traitements médicaux éventuellement suivis.

bottom of page